PARA VAI VAR LAARA VAR AAA VARANRARA ANA AAN RAIAAR NA RAS
Les Trois Temps.
Am : Des Trembleurs.
Temps passé, ne se rattrappe ; Temps futur, est une attrappe ; Temps présent, toujours échappe, On le perd en y révant :
Comme il court bride abattue, Faisons chanson impromptue ; Tuons le temps qui nous tue, En rimant, chantant, buvant.
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Chanson Patriotique.
Air, Du Troubadour.
RicHes cités, gardez votre opulence, Mon pays seul a des charmes pour moi:
Dernier asyle où régne l’innocence, Quel pays peut se comparer à toi ?
ans ma douce patrie
Je veux finir ma vie; Si je quittais ces lieux chers à mon cœur, Je m’écrirais ! j’ai perdu le bonheur !
- Combien de fois à l’aspect de nos belles * L’Européen demeure extasié!
Si par malheur il les trouve cruelles, Leur souvenir est bien tard oublié.
Dans ma douce patrie, &ec.
Si les hivers couvrent nos champs de glace L'été les change en limpides courans ; Et nos bosquets fréquentés par les Grâces Servent encor de retraite aux amans.
Dans ma douce patrie, &c.
Oh! mon pays, vois comme l'Angleterre Fait respecter partout ses Léopards ;. Tu peux braver les fureurs de la guerre, La liberté veille sur tes remparts.
Dans ma douce patrie, &c.
Afin d’avoir l’humeur égale.
Il faut aimer et boire.
Rions, chantons. buvons, aimons, En quatre points, c’est ma morale ; Rions tant que nous le pouvons,
L'Esprit sombre que tout aigrit Tourmente ce qui l’environne,
Et l’homme heureux qui toujours rit Ne fait jamais pleurer personne. (bis.)
Souvent les plus graves lecons Endorment tout un auditoire ; ttons la morale en chanson, Pour la graver dans la mémoire.
À Ses vœux, un chanteur, dit-on, Rendit l’enfer même docile :
Orphée a prouvé qu’un sermon Ne vaut pas un bon Vaudeville.
Quand Dieu noya le genre humain,
Il sauva Noë du naufrage
Et dit, en lui donnant le vin :
Voilà ce que doit boire un sage, Buvons-en donc jusqu’au tombeau,
Car, d’après l’arrêt d’un tel juge.
Tous les méchants sont buveurs d’eau ; C’est bien prouvé par le déluge.
Un cœur froid qui jamais n’aima, De Dieu déshonora l’ouvrage ; Car pour aimer, Dieu nous forma, Paisqu'il fit l’homme à son image.
il faut aimer, c’est le vrai bien,
Ainsi suivons ces lois divines ; Aimons toujours notre prochain,
À commencer par nos voisines. (bis.)