LAVE AAA VAE LA VAS AA VS LAS LADA VAE AA AAA
À l'Amitié.
Texpre Amitié, doux lien de la vie, Ou, pour toujours je te donne ma fois .
Et je n’ai point d'autre envie
Que d'exister et mourir sous ta loi.
Compte à jamais sur ma reconnaissance, Fendre Amitié, toi qui fais mon bouheur ;
Et les pleurs de l’inconstance
Ne vieadront pas en troubler la douceur.
S'il m'arrivait quelques revers funestes, Mon triste cœur pourrait être abattu ;
Mais, hélas ! si tu me restes,
Couplets
Furrs 2x 1898, pan vx ÊLcve nu Cozusez os Sr. Hracinrus.
Atn: Toujours, toujours, je te serai fidèle, &c.
Toujours, toujours,"plein de reconnaissance, J’exalterai ces endroits fortunés :
Toujours, toujours, loin de moi Île silence, Quand je paurrai publier leurs beautés. .
Une maison forme, dans ma jeunesse,
Le ferme appui de mes plus heureux jours ; Avec ardeur, affection, tendresse, | Je chanterai ces lieux charmans toujours.
Toujours, toujours, dans ces joyeux bocages, J'entends le chant des aimables oiseaux.
Toujours, toujours, contre tous ces feuillages Vont se jouer mille zéphirs nouveaux.
Ces verts gazons, cette belle prairie, Me font couler les plus paisibièe jours Que de ces champs la parure embellie Charme mon cœur et m’enchante toujours.
Toujours, toujours, dans ces lieux d’innocence, Je goute en paix du plaisir la douceur.
Toujours, toujours, l’aimable et douce aisance Vient inonder mes désirs et mon cœur.
Autour de moi, des amis toujours tendres, Avec gaieté, font passer d’heureux jours ; Leur entretien, leurs manières riantes,
Ah! tout me plait et me ravit toujours.
SOLLÉGZ DS
| fidèle, ce.
aissance,
lence, ités.
x jours ;
jours.
, bocages,
feuillages ux.
lie ujours.
eur
ar.
endres, jours ; tes, urs.
d’innocence,
uce aisance
Le Retour du Gas Simon.
Ov La RsvawanT qui N'2sT pAs Mont.
LA MBRE.
À mon s’cours, mes enfans, Rentrons, il est temps :
D'frayeur me v’la morte!
V’la Simon, not’ grand gas,
Qui r’vient d’son trépas Et nous tend les bras :
C’est bien lui, voyez-vous,
Sauvons-nous, tretous, F'ermons bien la porte ;
Toi, pour le renvoyer,
Prends vit’ ton pseautier, Moi, not’ bénitier.
| SIMON
Pan, pan, ouvrez-moi doné, Je suis vot’ gs Simon, Qui r'viens d’ l'Angleterre ; mm’ j'étais mal là bas, Je r’viens à grands pas, N'vous sauvez donc pas.
LA MERE
Hélas, mon pauvre enfant, Pour toi dans l'instant, J’sommes tous en prière :
Pour t’gagner l’paradis,
Ecoute bien j” te dis Un De profundis.
‘SIMON
Bon! un De profundis !
C’est toujours ça d’pris Par l’trou de la serrure ; Mais ét’vous fous trétous ?
Ou bien voulez-vous M'renvoyer d’ chez nous ?
LA MERE
Oui, va-L’en, mon enfant, D'’nous tu seras content ; - Car drès d’main, je te |’ jure
Pour adoucir ton sort,
J’ te f’rons dir’ dabord
Un service de mort.
SIMON
Un service! vous rêvez :
J’vois ben qu” vous m'prenez
Pour un autre, ma mère, :
Je n’suis pas un r’venant,
J’ suis vraiment vivant
Simon, votre enfant.
LA MERE
C? n’est pas la vérité ;
" On m’a zapporté.
Ton act’ mortuaire ;
C’ qu'est écrit est écrits ; Mets toi dans l'esprit
Qu’ tes mort, c’est fini : ”
SIMON
F n'süis pas mort un brin,
t je n° suis enfin,
i r’venant ni diable ; Avec vous sans tarder, Pour vous rassurer, J'veux boire et manger.
LA MERE
S'il est vrai qu’ t’es vivant, Entr”, mon cher enfant, Viens donc t’mettre à table;
Mange, et ça m’ rassur'ras ;
Car, }” sais bien la-bas
Qu’ L morts n’mangent pas,
SIMON
C’est bien moi qui suis moi; Calmez votre erfroi,
Puisque j’casse la croute ; Embrassez moi tretous.
Bon dieu qu’il m’est doux De m° voir avec vous !
LA MERE
J’ui l'écrit bien signé Comm’ quoi tu fus tué Dans une grand’ déroute :
Mais je n° crois plus l’papier, Puisqu” dans not’ quartier Te v'là tout entier,
SIMON
M voyant si mal reçu, Tout surpris, j’ai cru, Qu’ vous perdiez la tête,
Je n° savais pas pourquoi
J’ vous voyais d’bonn’ foi
Prier dieu pour moi.
LA MERE
C’ tour là, mon pauvr’ garçon M’ donne une bonn’ leçon; :
Je n° s’rai plus si bête, J’ t'en réponds, mon enfant, Je n° croirai maint’nant Qu'’au r’venant vivant.
ee ren prTre reves
Chanson Bacchique.
Air: JMon père était pot.
Pour terminer gaîiment ce jour, Allons, mes camarades, J1 nous faut chanter tour à tour, Vidant force rasades.: : -:::
Jasons et chantons, Versons et buvons,..
O nectar délectable !
C’est ainsi qu'aux cieux S’amusent les dieux ; Que ne suis-je à leur table ?
Mais pourquoi voudrais-je changer.
De table et de convives ? ; Laà-haut, pourrait-on savourer Jouissances plus vives ?
Je reste ici bas, Je ne quitte pas.
De francs lurons que j'aime.
Puissions-nous aussi, Dans cent ans, d'ici, Nous réjouir de même !
Sexe brillant de mille attraits, J'oubliais ton empire ; Daigne pardonner ces couplets À Bacchus qui m'inspire ; Peut-être demain, Sur un doux refrain, Chanterai-je ta gloire; Mais en ce beau jour, Trève avec l’amour, Pour ne songer qu’à boire !
CARAMAAR VARAUARA ARR IARAR AAA AAA AA RAS VARARAAA ARS
L’Archi-Gastronome.
Arr : J'étais bon chasseur autrefois.
Notre siècle me fait pitié, Quand je vois tous nos docteurs blèmes, Et mordicus, et pied à pied,
Défendre chacun leurs systèmes.
Oh! que bien le ciel me lotit,
En me faisant d’une autre étoffe !
Car a-t-on meilleur appétit Pour être excellent philosophe ?
Soigner, ménager ma santé,
En deux mots voilà ma science :
Ma plus chère divinité,
Pourquoi le taire? c’est ma panse.
Mes fourneaux, voilà les autels
Où chaque jour mon encens brûle .
En l'honneur de deux immortels, Comus et Bacchus son émule,
Des artistes les plus savans
Avec grand soin je fuis l’approcne, Je n’estime que les talens
De l’inrenteur du tourne-broche.
Sans m’en mêler, de nos visirs
Je vois l’interminable lutte ;
Et l'intérêt de mes plaisirs,
Veilà le seul que je discute.
De Mosard et de Rossini
Vante qui voudra la musique !
Moi, quand mon repas est fini,
Je n’aime qu’un refrain bachique.
De nos mille journaux, jamais
Je ne parcours une colonne :.
Je lis le Cuisinier français, | Ees siennes ne trompent personne.
: Quand je mange chaud et bois frais, Quand facilement je digère, Qu'on soit en guerre ou bien.en paix, J1 ne m'importe, ma foi, guère! | Cent fois mieux obéi qu’un roi.
Esclave orné d’un diadème, Jamais-on n’a servi chez moi Que les vins et lés mets que j'aime.
! ue:
| (On parle.) «Oh mais, Mr. Thomas.»—i Allons,
Thomas. .
C’est le gros Thomas Qu’ est J’passeux de not’ Rivière; Les amants n° j’aim’ pas, .
Les mamans ne l’aiment guères.
S’il passe un garçon, Eh! vit’ pay’moi donc...
paye moi, vile, ou lu n° passeras pas.»
Mais il pass” gratis les filles
Quänd ell” sont jeun’ et gentilles. .
Oh! Thomas, vraiment Il est accommodant.
Avec sa maman, Âlixe arrive au passage, La barque à l'instant Touche et s’éloign’ du rivage, La fill dans l bateau La mère au bord d’ l’eau.
(On parle.) « Hé! Mr. Thomas, Mr. Thomas !
vous m’ laissez sur la grève, el vous enlevez ma fille.»—« Eh, non la mère, c’est lcourant qui nous entraine.»
Tout s’ärrange de la sorte,
La fill rit, la mère s’emporte.… .
Oh! Thomas, vraiment Il est accommodant.
Mais on touch’ d’ l’aut’ bord, Et l’on r’vient chercher ste mère. | On sent bien qu’. d’abord | Le n’peut pas parler d° colère :
La mère, a prochons, Et vite, embarquons. . ..
(On parle.) « T'hez, v’là vol’ argent.: P—e Hé, la mère !»-—« T'nez, v’là vol” argent, allons, passes moi vite, qu’ j'aille rejoindr’ ma fille»
| Votre fille, aussi jeun’ que belle,
A payé pour vous et pour éllé.
: Oh h! Thomas, vraiment
Ilest accommodant. :
VAR LAAR
L’Etoile du Courage.
Qu'un auteur vulgaire:et rampant Craignant les feux de PEmpyrée, :
S’éloigne comme un ni serpent Dans les bosquets de Cythérée ; Aux cieux, moi prenant mes sujets Je veux au risque du naufrage Chanter l’étoile du Français, (bis.) Chanter l'étoile du courage. (bis.) Romulus à $es descendans Découvrit la céleste étoile, Sur les Romains, pendant mille ans Elle a brillé sans aucun voile.
SO SAOOmAE
ej
Comme eux de la victoire enfañs, Nous avons vu sur chaque plage Pour guider nos pas triomphans
Briller l'étoile du courage.
| Bravant la foudre, les torrents : ain Et des mers les vagues rapides qu Les Français furent toujours grande jt) Même à côté des Pyramides, | LA Et quand l'univers à genoux {| LA Des autans invoquait la rage (| Un astre encor brillait pour nous ; C'était l'étoile du courage.
En Russie on vit se creuser Le tombeau d’une armée entière ; Le soleil pour nous éclipser Cacha sa jalouse lumière ;
Des élémens malgré l’accord Perçant à travers le nuage
Nos yeux mourans voyaient eneor Briller l'étoile du courage.
La France des feux du bonheur Brillait un jour sans aucun voile ; Sous le titre de Croix-d’Honneur Figure la céleste étoile.
Ce fut l'aurore des succès ;
On vit même à la fleur de l’âge Sur le sein des guerriers Français Brilier l’étoile du courage.
Ce soleil qui de nos hérôs T'ant de fois pie: les joûtes,
Il est tombé. ..., des astres faux ?
Du ciel ont usurpé les voûtes.
Mais le Fri nçais quand il faudra Par le fer repousser l’outrage Prendra son glaive et l’on verra Briller l'étoile du courage
Près de son glaive; enfin brisé,
Si le Français chancelle et tombe, Chaque jour de pleurs arrosé
Un laurier fleurit sur sa tombe, Et par un reflet du flambeau
Qui le guida pendant l'orage,
On voit encor sur son tombeau Briller l'étoile du courage.
PARA IAAAMASANAAA IAA AAA AA IAA MAI LAS
L'Homme Discret,
Air : Jeunes Amans, &e.
TourMeNnTÉ du démon des vers J'aime à rimer, c’est ma folie,
Et chez moi ce petit travers S’accorde avec la modestie.
Au sommet du double côteau, Pourvû que dans la docte bance
Je sois assis près de Boileau...
Voilà tout ce que je demande. (bis.)
Combien voit-on de gens titrés, Qui, non contens de leurs richesses
DL
ra
VAN IAMALES
Tous les jours, par des vœux outrés Fatiguent l’aveugle déesse !
A tout l’or d’un sot parvenu,
Ne croyez pas que Je prétende ; Cent mille écus de revenu....
Voilà tout ce que jedemande.
Si vous en croyez les amans, Il n’est point de femmes fidèles :
Ces Messieurs sont trop exigeans Pour être héureux auprès des belles ; Une maîtresse au doux maintien,
Ni trop petite, ni trop grande,
Qui m'aime séul, et m'aime bien...
Voilà tout ce que je demande.
Eaivré des festins pompeux Dont l'étiquette est souveraine, Où les mets les plus somptueux Sont étalés par cinquantaine.
Pourvà qu'avec cinq ou six plats J’aie à ma table un peu friande. - Du Bordeaux à tous mes repas...
Voilà tout ce que je demande.
Amis, jcuissons ici bas,
Car tôt ou tard il faut qu’on meure ; Nous faisons tous les jours un pas Vers notre dernière demeure.
Sans trembler je verrai ma fin ; Nullement je ne l’appréhende.
Cent ans pour faire le chemin...
Voilà tout ce que je demande.
Oh!
Le Petit Homme Gris.
Am: Toto, Carabo
IL est un petit homme, T'out habillé de gris, Dans Paris, Joufllu comme une pomme, Qui, sans un sou comptant, Vit content, Et dit: Moi, je m’en....
Et dit: Moi, je m'en...
Ma foi, moi, je m'en ris!
qu'il est gai (bis.) le petit homme gris | A courir les fillettes, À boire sans compter, .. À chanter, Il s’est couvert de dettes ; Mais quant aux créanciers, Aux huissiers, TN dit: Mai, &e.
Qu'il.pleuve dans sa chambre, Qu'il s’y couche le soir | ans y voir i Qu'il lui faille en décembre Soufller, faute de bois, Dans.$es doigts ; I dit: Moi, &c.
Sa femme, assez gentille,
Fait payer ses atours AUx amours;
Aussi plus elle brille, Plus on le montre au doigt ;
I] le voit, Et dit: Moi, &e. (He
Quand Ja goutte l’accable ['a Sur un lit délabré, | i
vid
Le curé,
De li mort et du diable | Parle à ce moribond, LU Qui répond : NU] Ma foi, moi, je m'en... {| * Ma foi, moi, je m’en.... 1
nn :: : Ma foi, moi, je m'en ris!
mme gris | Oh ! qu'il est gai {bis.) le petit homme gris!
VARA AAA MAARAMAARA AAA ARS SARA RARARANRS LVAARAS BARRE
La création de la Femme.
QuanD pour couronner son ouvrage Dieu fit le père des humains ;
Et sur son immortelle image,
L’eut formé de ses propres mains ; Dieu dit: Se suffire à soi même
Serait pour l’homme un triste honneur ; Je veux qu’il soit aimé, qu’il aime,
Là seulement est le bonheur.
Il créa donc aussi la. femme. |
T1 l’embellit comme à plaisir. (UT
Dans ses beaux yeux, dans sa belle âme, au
Il verse amour, pudeur, désir. Le AN
Je laisse à juger les tendresses : dti
Que. lui prodigue. pe jeune époux ! ji U) FE | 4
Maintenant! encor leurs caresses Nous servent de modèle à tous.
J1 fallut d’abord, et je pense, La chose avaît bien sa deuceur, Que, sans scrupule et sans dispense, frère s’unît à la sœur ;
ais aujourd’hui qu'aux sœurs des autres Nous faisons agréer nos soins, Si nous n’épousons pas les nôtres, Nous ne les en aimons pas moins. ‘
De cette union fraternelle Naquit un si nombreux essaim, Qu'’enfin la maison paternelle Ne put les tenir dans son sein :
Lors en des cabanes voisines Que sans architecte on bâtit, Avec ses charmantes cousines Joyeusement on s’assortit:
C'est de ces cousines germaines
Que sont venus tous les humaïns, Le mème sang coule en leurs veines; Ils sont tous issus de gérmains.
Aussimoi, toute femme ou fille
Est sûre de m'’intéresser |
Je lui trouve un air de famille,
Et j'irais presque l’embrasser.