AIR
AwxeTTE ramenait un soir,
Qu'il fesait noir, Son beau troupeau du paturage :
Encor'à la fleur de son âge,
Son pauvre cœur (bis)
Avait frayeur.
Quand tout à coup, sur sun passage, Se présente un jeune seigneur ; C'était celui de son village, s (bis.) Qui lui cria: n’ayez pas peur.
D'’Annette, accourut le gardien, C'était son chien, Défendant.moutons et maitresse, Il prend, dans l’ardeur qui ï presse, Le beau Seigneur (bis.) Pour un voleur; Sur lui sans respect il se jette.
Confuse d’une telle erreur, Pour cette fois c'était Annétte 9 à; s) Qui lui cria : n’ayez pas peur ! $ (os,
Aunéie fit taire son chien, out alla big
Sa douce voix ca 1ma F'idè
Mais le Seigneur s’app ses d'elle, Pour s Aupaier ( Veut un baiser.
Annette fait la révérence
Et dit humblement au Seigneur :
Ah! si c’est là votre vengeance, bis Les baisers ne me font pas peur. (bus