‹ Le paupérisme et les associations de prévoyance (volume 2)Chapitre 309 sur 331 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

LES FEMMES ET l'aSSOCIATION.

De l'admission des femmes dans les sociétés de secours mutuels.

Santé de la femme jusqu'à présent faible, préoccupation de la famille pauvre. — Kôle de la société mutuelle à ce sujet. —Augmentation successive du nombre des sociétés admettant les femmes. — Objections contre le principe de l'admission : maladies plus nombreuses; influences morales nuisibles. - Réfutation : choquante inégalité qui

résulterait de l'exclusion. — La famille désagrégée. —Au double point de vue de leur recrutement et de la santé de leurs membres, intérêt des sociétés mutuelles à faire acte de justice. —Les femmes aux assemblées générales. — Le langage des chiffres.

— Maladies des femmes plus fréquentes, mais plus courtes. — Conditions pratiques.

— Distinctions entre la position de la femme mariée gagnant un salaire, et celle de la femme qui vaque seulement au ménage. — Faut-il refuser par principe toute indemnité de maladie à la seconde ? — Mise en suspicion injuste. — Différence toutefois des deux positions. — Caisse spéciale pour les femmes. — Surcroît appréhendé de frais médicaux et pharmaceutiques. — Conseils aux médecins. — Les femmes membres des familles des sociétaires. — Les femmes étrangères à ces familles. — Les modes et les chiffres de plusieurs sociétés. — Le cœur et la raison sont d'accord , 287

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