CHAPITRE VH
l'utronage des enfants de* sociétaires ék l'école et k Tatollcr.
Stalistirpic de l'instruction |)rimairc en France. — Les appréhensions du passé contre riiistruclion |iriniaire. — L'obligation; la gratuité. — Il faut agir sur les parents.
— Rôle de l'initiative privée; de la société de secours mutuels. —Les sociétaires s'engageant mutuellement à envoyer leurs enfants à l'école. — Conditions d'admission et d'exclusion. — Précédent acquis : amendes contre les sociétaires dont les enfants ne fréquentent pas l'école. — Se servir en faveur de l'école de l'attrait des secours mutuellistes. — L'enseignement technique et professionnel . — État de la question dans les faits; dans les idées. — La tâche morale de l'éducation et de la surveillance de l'apprenti. — Les comités actuels de patronage. — Les meilleurs parmi les mutuellistes surveillant et dirigeant les enfants des plus faibles et des moins aptes. — La famille agrandie. — Exemples des Sociétés de Lunéville, de Metz, du neuvième arrondissement de Paris. — Visites des écoles, des ateliers.
— Émulation dans le bien. — Preuves de la projection morale du patronage sociétaire sur la vie ultérieure. — Associations spéciales d'apprentis. — Autant d'associations, autant de comités naturels^ de patronage : milliers de comités. . 335