‹ Le paupérisme et les associations de prévoyanceChapitre 247 sur 254 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Les friendly societies anglaises.

Leur place dans l'ensemble des associations anglaises. — Premières formations au dixhuitième siècle. — Les réfugiés protestants français et la mutualité anglaise.— Progrès énormes de 1800 à 1815. — Chiffres successifs. — Dénombrements actuels. — Citation des jilus importantes sociétés. — La mutualité et la taxe des pauvres. — Ensemble prodigieux de l'institution — Revers de la médaille. — Engagements non tenus. — Dissolutions nombreuses. — Vices d'administration. — Tarifs défectueux.

— Les réunions dans les cabarets. — Les plaintes de la minorité et le registrar. — Les appréciations du Times. — Réquisitoire de M. Gladstone. — Les compagnies industrielles d'assurances et les friendly societies. — Confusion f.àcheuse. — Vote du governmcnt annuities ad. — Caractère cordial des associations. — Les friendly societies et les sociétés de secours mutuels françaises, écoles les unes des autres. — Les trades'vninns. — Le bill Gladstone aura amené la réforme, mais non la décadence des friendly societies 288

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