‹ Le pauvre bougre et le bon génie; féerie en un acteChapitre 15 sur 27 · I.E GARÇON, i^oinlirc · texte numérisé non relu

I.E GARÇON, i^oinlirc

' Los luiniilialion^!... Je (•••iiiiîiis rn.

LE P.MVRE BOUGRE, philosophe.

Oh! los humiliations, à viai <lirr. cVst oncoro co qui mo coûte h' moins, car. depuis h' ltMn|)s. je me suis fait un front qui ne sait plus rougir.

LE GARÇON, iroiii(|ue.

C'est votre chapeau qui rougit pour vous.

LE PAiVRE BOl'GRE, enlevjinl son chai)eau et conslatnnt (jn'il esl, en efTcl, tout rouge.

Le fait est que mon galurin tourne à lécarlate.

LE GARÇON

Par contre, votre redingote devient d'un fort joli vert.

Les voilà bien, les mystères de la Nature ! Qui expliquera jamais pourquoi le Temps, cet étrange teinturier, s'amuse à pousser les vieux chapeaux au rouge, cependant qu'il verdit les antiques redingotes noires. (Il approche .«on chapeau «le la manche de sa redingote. ) Le vert de ma redingote fait admirablement valoir le rouge de mon couvre-chef.

LE GARÇON '

Et réciproquement.

Ain'-i rapprochés, ma redingote paraît plus verte et mon chap( au . plus rouge.

LE GARÇON

Ça n'est môme pas vilain, quand on y réfléchit.

Je préférerais, néanmoins, un costume moins polyehrome.... Quand pourrai-je m'otTrir un complet neuf de la Dr'IleJardlnirre'î

LE GARÇON

Ça n'est pas del'ambition de votre part.

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