‹ Le pavé, comédie en un acteChapitre 40 sur 79 · SCÈNE VINGT ET UNIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE VINGT ET UNIÈME

MADAME BERNA Y

Faites donc, ne vous gênez pas. Qu'aver-vous? Je vous trouve la figure allongée depuis ce matin.

DURAND

C'est possible. J'ai éprouvé une grande secousse.

MXDAIIE BERNAT.

Quoi donc ? un accident ?

DIRAND.

Oui, un pave...

MADAME BERNA Y

Ah ! vous pensez toujours à vos gryphées, à vos gibbosités !

DURAND

Non, c'est un autre pavé qui, en parlant par métaphore, m'est tombé sur la tète... un pavé bien plus lourd... et qui m'a surpris dans mon rêve de bonheur égoïste!... Mais \ous aviez raison, mon amie; les rêves nous égarent, et il fout quelquefois faire comme

tout le monde. (Regardant Coqueret qui tai présente son gilet.! LeS gCnS

les plus simples en savent quelquefois plus long sur la morale du cœur et les délicatesses de la conscience que les plus orgueilleux savants. > coqaeret.; Mcrci, mon garçon !

MADAME BERNAT.

Je suis contente de vous voir dans le vrai ; avec un homme d'esprit comme vous, il y a toujours de la ressource... Je peux vous présenter à ma sœur.

DURAND, qui est habUlé.

Elle est donc chez vous, votre sœur?

MADAME BERNAT.

Avec ma nièce. Tenez, ces dames ont voulu venir vous enlever, elles sont là dans ma voiture, regardez! [EUe le ^^^ne à u fenêtre.)

DCRAND*.

Comment ! c'est là votre nièce ? Eh Lien ! ce n'est pas elle que j'ai vue, je ne la connaissais pas du tout.

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