‹ Le Pays BasqueChapitre 16 sur 152 · SCÈNE r · texte numérisé non relu

SCÈNE r

Ambrou se promène tout pensif sur la scène. Hassan parait. Ambrou lui déclare que Marie a touché son cœur ; mais il a aussi

Oi Jésus dibiooa ! Ceruco loriara ,

Zure amodioa Je*usc

da garbia !

Haio da ettia ! Eramateeo alrean , ete. Irhurazn enegainera, Berae.

Eue bihotxa izan dadin goihcra Oi loin den edcr cerna .

Heriora goateco. Amodioz fandltaa !

Zureganaco Kkorooc.

Nie dudan letaia , Oi zoin , etc.

Iduri ilburria , Berac.

Zurrntaca badoba. Icus gaitzau teben-bai-leben,

Ene arimaren bitha Oi Jésus! za betbi laudateen , Zatozte , aingueruac , Amodioz erreac ,

Hnnat gaciac , Ceruco aldareae !

Eramateeo airean , Zuen begalen gainean , leus galtzan , ete.

L'harmonieuse douceur de ce ebant n'a pu être bien conservée dans la traduction.

remarqué que le calife en est épris. Hassan est un homme qui a toujours vécu au milieu des intrigues de la cour. 11 pousse Ambrou. Scrupules de ce dernier. Hassan lui persuade que , puisque lui , prince de Fez, commandait Tannée en personne, les prisonniers lui appartiennent de plein droit, qu'il peut en disposer. Ambrou représente que le calife ne le souflrira pas. Hassan lui propose d'enlever Marie et de fuir avec elle. Cela lui parait d'autant plus facile , quelle y donnera son consentement , si on lui fait accroire qu'on veut la conduire en Navarre. On s'arrête à ce projet.

Page 1