SCENE III
Centullc est introduit clans la prison. Il est abattu, une douleur profonde semble peinte sur ses traits. Les prisonniers se pressent autour de lui; on le questionne de toutes parts. Il répond avec effort qu'il n'y a plus de ressource, que Feruan a été tue, son armée détruite, et la cause des chrétiens perdue à jamais.
Cette scène, qui devient déchirante , ne peut être rapportée que dans son entier; nous regrettons que l'espace ne nous permette pas de le faire.
Centullc, avec hypocrisie, attend qu'on lui fasse connaître les démarches que vient de faire Osman ; et quand Abarca l'en instruit, pourquoi, répond-il, ue pas les accepter ? On n'a plus rien à espérer de la Castille. Puisque le noble calife veut laisser à la princesse le culte du vrai Dieu et que le roi Abarca sera rétabli sur son trône ; puisque c'est une dernière voie que Dieu présente lui-même pour sauver la famille royale et les chrétiens de Navarre, il faut se hâter d'accepter les offres généreuses d'Abd-el-Rahmau. Marie, pénétrée de douleur, s'écrie : c Quoi doue! je dois vivre au milieu des mécréants , avec les assassins de ma pauvre mère » Centullc représente la nécessité avec plus de force que jamais. Stcphana se joint k lui. Abarca parait consterné : Marie se renferme dans un douloureux silence.
Krrefos diozula barcn bibotz onari !...
HaroD manara contra ui ci naiteke ibil : Cer errao behar diot! Cer nabi duzula?
MARIA
Hil!
Bai, ebon mllrlao bil!
OZMAN.
Ni fi naile mcniura Errogcri bolaco solascn trrailera.
Kz dnzu ezagntcrn ter den baron rolera.