Ibidem, page
i. Sur des ossements fossiles etc. notice citée de M. Van Beneden.
s. Ibidem,
e. Ibidem.
Indépendamment des espèces de poissons fossiles que nous venons de décrire, MM. Lyell et d’Omalius énumèrent encore d’autres espèces dont des débris ont été trouvés dans l’argile de Rupelmonde, Boom et Schelle. Ces espèces sont : carcharodon heterodon (Agass.), carcharodon angustidens (Agass.), lamna elegans (Agass.), lamna Hopei (Agass.), lamna compressa (Agass.), lamna cuspidata (Agass.), oxyrliina xiphodon (Agass.), oxyrhina trigonodon (Agass.), oxyrhina Desorii (Agass.), otodus obliquus (Agass.) et galeocerdo minor (Agass.) '. Comme on n’a pas donné de description de ces espèces, nous avons dû nous contenter de les citer.
Crustacés. — « Les crustacés ne sont représentés jusqu’à présent que par un homard gigantesque, qui se trouvait tout entier dans une de ces pierres, que l’on appelle Ludus Helmontii, dont on fait le ciment romain. M. le docteur Percy l’avait découvert pendant une promenade dans les environs de Rupelmonde; une grande et belle pince en a été conservée et a été généreusement offerte à notre collection » 1 2 3. C’est encore un animal nouveau pour la science et que M. Van Beneden a signalé, en 1872 , sous le nom de Homarus Percyi.
Mollusques testacés. — Les 145 espèces de mollusques testacés qui vivaient dans notre golfe de la mer du Nord, et dont les coquilles ont été retrouvées dans l’argile et le crag du Pays de Waas, sont énumérées dans nos Annexes III et IV; mais, comme leur description occuperait un espace que ne comporte pas le cadre que nous nous sommes prescrit, nous renvoyons le lecteur au grand ouvrage de M. Nyst intitulé Description des coquilles et des polypiers fossiles des terrains tertiaires de la Belgique, ainsi qu'aux divers mémoires présentés à notre Académie royale par ce savant conchyliologiste et par le professeur De Koninck.
A l’époque quaternaire, les animaux marins firent place aux animaux terrestres et flu viatils. « Quand un fond de mer — dit d’Omalius — a été émergé, les animaux marins ont dû périr ou se retirer avec les eaux, et des animaux terrestres et d’eau douce sont venus les remplacer » 5. Les restes fossiles trouvés au Pays de Waas, ont tait
1. Mémoire cité de M. Lyell, pp. 40 et il. — Ouvrage cité de d’Oinalius p. 389.
2. Collections palcontolo gigues de U université de Louvain. Rapport adressé à Mgr La foret , recteur de l’université , par M. le professeur Van Beneden. 1867.
3. Encyclopédie populaire. Géologie par J. J d' Omalius-d’ Halloy , p. 233.
reconnaître, jusqu’à présent, le mammouth, le rhinocéros et le mégacère parmi les animaux terrestres qui peuplaient les contrées waasiennes à l’époque quaternaire. Mais, l’arrivée de ces hôtes étrangers n’a pas eu lieu immédiatement après la retraite de la mer. Préalablement, les pluies diluviennes, qui succédèrent à l’émersion du Pays, ont dû cesser ou n’être plus continues; le creusement de la vallée de l’Escaut a dû être déjà suffisamment avancé; le fleuve, descendu dans les bas-fonds, a dû restreindre ses inondations; le sol a dû s’assécher, s’affermir, et se couvrir d’une végétation appropriée et suffisante pour la nourriture et le logement de ces quadrupèdes herbivores : en un mot, toutes les conditions de leur existence et de leur acclimatation ont dû se réaliser d’abord avant de recevoir ces nouveaux habitants. C’est ce qui a eu lieu. Les terrains déposés renfermaient et les marées ainsi que les vents amenaient les germes d’une foule de plantes cryptogamiques, qui tapissèrent bientôt les alluvions fertiles des rives du lleuve. De ces rives, la végétation se répandit sur toute la vallée, et aux herbes rampantes et aux arbrisseaux se joignirent ensuite des forêts épaisses d’arbres de haute futaie. La terre waasienne se trouvait, dès lors, préparée pour nourrir et abriter des animaux étrangers, que le besoin d’alimentation ou la densité de leur nombre pousse toujours à l’émigration aussi bien que l’homme. La faune quaternaire du Pays de Waas, telle qu’on l’a constatée jusqu’à ce jour, est incomplète pour juger de la température qui régnait alors dans la Belgique entière. Pour juger de cette température , il faut consulter la faune générale, résumée et classée par M. Dupont dans son livre intitulé L’homme pendant les âges de la pierre '. C’est l’examen de cette faune, ainsi que des considérations sur les glaciers quaternaires et sur nos anciens cours d’eau, qui ont fait dire à cet auteur : « que la Belgique et la France avaient alors des étés moins chauds et des hivers moins froids qu’actuellement, et que le climat de notre époque du mammouth était plus humide qu’aujourd’hui , que les pluies abondantes y étaient plus fréquentes et furent l’un des caractères prédominants de l’état météorologique d’un âge qui servit de précurseur presque immédiat au nôtre ». « Nos forêts — continue M. Dupont — réunissaient, au commencement de l’époque quaternaire, une population qui eut pu faire envie aux régions actuellement les plus privilégiées. Elle résumait, à la lois, la faune de notre zone torride, de notre zone tempérée
i. L’homme pendant les âges de la pierre dans les environs de Dinant-sur-Meuse , par M. E. Dupont, pp. 41 et 42.
septentrionale, de notre zone boréale, et comprenait d’autres espèces encore dont les hautes montagnes européennes, la Tartarie et l’Amérique du nord sont aujourd’hui les seules patries » '. Examinons les espèces de eette faune dont des débris ont été retrouvés au Pays de Waas.
Elephas primigenius. — A notre connaissance, des débris d’éléphants fossiles ont été trouvés dans les communes de Tamise, de Kupelmonde, de Vracene et de Thielrode. « A Tamise, petite ville bâtie aux bords de l’Escaut, non loin de l’embouchure du Kupel , on a découvert en 1825 — dit le professeur Morren — un squelette entier d’un éléphant qui était du plus haut intérêt pour la science; malheureusement, les eaux l’ont emporté ou enseveli presqu’aussitôt après son extraction, et l’on n’en a pu conserver que la mâchoire inférieure. Ce squelette gisait dans les terrains meubles qui forment le lit et les bords de l’Escaut; après un orage violent, les eaux avaient monté subitement et soulevé le sol; des pêcheurs tendaient leurs fdets, lorsque le squelette, par l’action de l'eau, se détacha; ses pièces s’embarrassèrent un moment dans les fdets pour retomber ensuite au fond du tleuve, et la seule pièce qu’il fût possible de sauver, fut la mâchoire inférieure, aujourd’hui déposée au cabinet de Gand. Tamise doit présenter encore d’autres gîtes d’ossements d’éléphants, car, en 1827, un étudiant de l’université de Gand rapporta de la même localité, un os qui avait appartenu à quelque animal de cette espèce » i. L’université de Gand fit l’acquisition de cette mâchoire, et Mr Raoul, nommé alors recteur de l’université, en annonça la découverte dans son discours d’installation. En 1826, cette pièce attira l’attention de M. Mareska, qui la figura dans sa dissertation inaugurale. Après avoir donné une description très détaillée et un dessin de cette mâchoire, M. Morren examine les caractères distinctifs des sept espèces d’éléphants fossiles aujourd’hui connues, et présume que
t . L'homme pendant les âges de la pierre dans les environs de Üinant-sur -Meuse , par M. E. Dupont, pages T5 et 57.
î. Mémoire sur les ossements fossiles d’éléphants trouvés en Belgique, inséré par Ch. Morren clans le Messager des sciences et des arts de la Belgique , tome deuxième , 1851, pp. 277 — 299. — Catalogue des collections d'anatomie comparée, y compris les ossements fossiles, de l’université de Gand, N° 591, publié par le professeur Ch. Poelman. Gand , 1808. — Bulletin de la société géologique de France, tome II, pp. 27, 251 et 259. — Het distrikt St. Nikolaas , voorheen Land van VVaes, door P. A. J. L. van den Bogaerde, tome III , page 515. — Une description très soignée de cette mâchoire d’éléphant fossile découverte h Tamise, nous a été envoyée par M. le docteur L. Fredericq, préparateur d’Anatomie comparée à runiversilé de Gand. Nous le remercions vivement de sa bienveillante communication.
l’espèce de Tamise forme une espèce nouvelle qu’il nomme éléphant fossile à bec ou elephas macrorynchus. En 1860, « les pêcheurs ont retiré du fond de l’Escaut à Rupelmonde, les débris d’un elephas primigenius mâle et adulte, dont les alvéoles, la base et la partie postérieure du crâne, ainsi que les maxillaires, sont fort bien conservés » l. Par notre lettre du 13 Juillet 1860 nous avons annoncé cette découverte au professeur Van Beneden , qui en a fait l’acquisition pour le cabinet de l’université de Louvain. Un tibia de mammouth a été trouvé, en Septembre 1876, dans un fossé à rouir du lin séparant les deux parcelles de terre marquées au cadastre par les numéros 372 et 569a de la section D, wyck Groot Laer de la commune de Vracene. Finalement, en 1877, la moitié droite d’un bassin de mammouth a été retirée de l’Escaut à Thielrode par des pêcheurs de Mariakerke. Ces deux dernières pièces nous furent envoyées respectivement par MM. De Landtsheer, vicaire à Vracene, et Bongaerts, docteur à Thielrode, et ont été transmises, en leurs noms, à M. Van Beneden. Elles font aujourd’hui partie du cabinet de l’université de Louvain.
Rhinocéros tichorhinus. — Une tête, sans la mâchoire inférieure, d’un rhinocéros tichorhinus a été retirée de l’Escaut à Rupelmonde en 1860. Voici en quels termes le professeur Van Beneden en a fait mention à l'Académie : « La liste de fossiles envoyée par M. Van Raemdonck signale enfin une tête d’un animal de très-grande dimension et qui a été retirée du fond de l’Escaut par des pêcheurs. En suivant le contour de la face supérieure, cette tête est longue de quatre-vingtsept centimètres; un ruban qui passe par-dessus les arcades zygomatiques, mesure soixante et treize centimètres en pourtour. Le croquis de ce crâne fait voir à l’instant que nous avons affaire au contemporain du mammouth, dont on trouve presque toujours les débris associés avec les siens, et qui semble avoir disparu avec lui; on a déjà deviné que nous voulons parler du rhinocéros tichorhinus. Grâce aux soins éclairés de M. le docteur Percy de Rupelmonde, cette pièce remarquable a été sauvée de la destruction , et il a bien voulu nous en faire don. A l’exception du palais, cette tête est dans un parfait état de conservation, au point que des personnes instruites ont pu croire un instant qu’elle n’était pas fossile. Il n’est guère douteux que ce crâne ait été enfoui dans le sable qui forme le lit de l’Escaut avec
i. Sur des ossements fossiles trouves dans les environs de Saint-Nicolas. Communication de M. le docteur Van Raemdonck, notice de M. Van Beneden, insérée dans les Bulletins de l'Académie royale de Belgique, '29e année , 2e série , t. X, N0Î 9 et 10, pp. 103-410.
le restant du squelette, et qu’une érosion ait mis toute la dépouille à nu. En effet, ce crâne, surtout à sa base, était couvert de byssus de dreissena polymorpha, et, dans les anfractuosités, nous avons trouvé, outre les dreissena, plusieurs autres petites coquilles fluviatiles » \
Megaceros hibernicus. — La branche gauche, parfaitement bien conservée, du bois d’un grand cerf d’Irlande, a été trouvée sur la rive gauche de l’Escaut à Tamise en 1874. Nous l’avons acquise et offerte à M. Van Beneden.
Cette faune quaternaire du Pays de Waas, pauvre pour le moment, ne peut manquer de s’accroître par la suite des découvertes. Evidemment, là où vivaient le mammouth, le rhinocéros et le mégacère, là aussi pouvaient vivre l’éléphant antique, l’hippopotame, l’ours, le lion, l’hyène, et, en général, tous les mammifères quaternaires de la Belgique. Si l’on en juge par le grand nombre de débris, les mammouths ont dû être assez abondants dans la contrée waasienne et ses environs. A l’exception peut-être de l’espèce de Tamise, c’est de l’éléphant encore vivant aux Indes que se rapprochent davantage nos individus fossiles, quoique différant tous, spécifiquement, des espèces vivantes. Le cours de l’Escaut, depuis sa source près de Beaurevoir au nord de Saint-Quentin jusqu’à son embouchure dans la mer du Nord, nous fait croire que c’est par le nord-ouest de la France que tous ces grands pachydermes ont fait, à pied sec, leur entrée au Pays de Waas. Si l’on admet qu’à cette époque, l’Angleterre n’avait pas encore subi cette terrible convulsion qui l’a violemment séparée du continent, ces géants de nos bois circulaient, librement sans doute, depuis l’Escaut jusqu’à la Tamise et le comté d’Essex. Ils ne mettaient, probablement, pas beaucoup plus de temps que nous aujourd’hui pour visiter la presqu’île britannique '2. Ceux dont nous découvrons ici les squelettes, y sont morts de vieillesse ou d’accidents, ou peut-être, comme quelques-uns le pensent, à la suite d’un cataclysme général.
La dernière époque que nous ayons à examiner, est l’époque actuelle ou moderne, ainsi appelée relativement aux époques précédentes. Le creusement de la vallée est terminé; les lits de l’Escaut et de la Durme
t. Sur des asseoient s fossiles trouves dans les çn virons de Saint-Micolas. Communication de M. le docteur Van Raemdonek, notice de M. Van Beneden, insérée dans les Bulletins de l'Académie royale de Belgique, 29e année, 2° série, t. X, N°s 9 et 10, pp. 403-410. i. La côte d’Ostende et les fouilles d’Anvers. Discours déjà cité de M. Van Beneden.
sont définitivement formés, les inondations générales qui avaient lieu lors des crues de ces cours d’eau, sont désormais circonscrites aux terres voisines, et les terrains qu’ils déposent se bornent à la marne calcaire, à la tourbe et au limon fluvial. « L’époque actuelle — dit M. Dupont — est caractérisée, zoologiquement, par les espèces de la faune de l’Europe tempérée septentrionale. Décimés par la main de l’homme, les principaux animaux de cette faune se réduisent aujourd’hui dans nos bois à quelques espèces où elles ne sont même guère conservées que pour les plaisirs de la chasse. En résumé, la faune quaternaire s’est amoindrie de deux façons. Pendant les âges du mammouth et du renne, alors que l’homme n’était pas encore assez puissant pour exercer une influence destructive sur la faune, l’extermination de certaines espèces était faite par la nature elle-même. Puis, vers le Xe siècle de notre ère, ainsi que l’histoire nous l’apprend, l’extermination se continua par la main de l’homme, et, sans la protection des propriétaires des forêts, chacun sait qu’aucune grande espèce sauvage n’existerait plus dans nos bois » *... « Les principales espèces — dit encore M. Dupont — succombèrent sous les coups des exploits cygénétiques : l’ours des Alpes, le martin des foires, dont César ne fait pas mention dans ses Commentaires, mais dont on retrouve des ossements dans les tourbières et que les chroniqueurs du Xe siècle citent encore; l’aurochs, qui serait actuellement complètement détruit, si les Czars n’avaient rendu en leur faveur des ukases pour la conservation d’un troupeau de huit cents têtes dans les forêts lithuaniennes; le bœuf urus, que César décrit 2, et qui, d’après une chronique, parut encore dans un festin en Suisse, au XIIe siècle; l’élan, qui vivait aussi dans nos bois à l’époque de
i. L'homme 'pendant tes âges de la pierre dans les environs de Dinant-sur-Meuse, par M. E. Dupont, pp. 66 et 67.
4. « Tertium est genus eorum qui Uri appellantur. Ii sunt magnitudine paulo infra elephantos; specie et colore et figura tauri. Magna vis est eorum, et magna velocilas; neque homini, neque feræ, quam conspexerint, parcunt. Hos studiose foveis captos interficiunt. Hoc se labore durant adolescentes, alque hoc genere venationis exercent; et qui plurimos ex his interfecerunt, relatis in publicum cornibus, quæ sint testimonio, magnam ferunt laudem; sed assuescere ad homines, et mansuefieri, ne parvuli quidem excepli possunt. Ampliludo cornuum, et figura, et species, multum a nostrorum boum cornibus differt. Hæc studiose conquisita ab labris argento circumcludunt , atque in amplissimis epulis pro poculis ulunlur ». (G. Julii Cœsaris commentant, lib. VI, cap. XXVIII). — D’après Cuvier le « bos, cervi figura » décrit par César (ibidem, cap. XXVI), serait le renne. 11 habitait, disent les Commentaires, les profondeurs de la forêt hercynienne et non la Gaule.
l’invasion romaine 1 2 ; le castor, que l’impitoyable poursuite de l’homme a forcé de changer son instinct de constructeur en celui de fouisseur, et qui n’existe plus qu’en couples isolés sur le Rhône et le Danube » *. Parmi les espèces à l’état sauvage qu’on comptait encore au Pays de Waas, au début de l’époque moderne, nous nommerons : le cerf, le chevreuil, le cheval, le bœuf, la chèvre, le sanglier s, le loup, le chien et le coq \ qui, tous, nous ont laissé leurs dépouilles fossiles; nous citerons encore une série de mollusques testacés, dont notre Annexe VI donne une nomenclature incomplète, qui y vivaient également.
Résumant maintenant les faunes tertiaire , quaternaire et moderne que nous venons de passer en revue, nous pouvons dire, à l’imitation du professeur Van Beneden , que notre Pompéi à nous est le bassin géologique du Pays de Waas. Là, un monde nouveau se révèle à l’attention des naturalistes. Les formes marines y alternent avec les formes terrestres. A la faune qui a été enfouie dans l’argile de Rupelmonde et qui se distingue par de superbes débris de tortues marines, a succédé une faune d’élégants cétacés; puis, après l’apparition des géants de la mer, le sol a été préparé à recevoir le mammouth, le rhinocéros tichorhinus, et, finalement, celui qui seul peut contempler la grande œuvre 5, l’homme, dont l’immigration au Pays de Waas au début de l’époque moderne ou âge de la pierre polie, a été constatée par des découvertes faites à Rupelmonde, découvertes que nous allons faire connaître.
1. « Sunt item quæ appellanlur Alees. Harum est consimilis capris figura, et varietas pellium : sed magniludine paulo anteeedunt, mutilæque sunt cornibus, et crura sine nodis articulisque liabenl : neque quietis causa proeumbunt ; neque, si quo afïïiclæ casu conciderint, erigere sese aut sublevare possunt ». (Commentant , lib. VI, cap. XXV II).