SCÈNE VIII
LA GARDEUSE D’OURS, pais LE SAPEUR.
LA GARDEVSB D’oURS.
Me décider d’ici à vingt minutes... c’est ben embarrassent !...
LE SAPEUR, reparalsiaol toojotin la hache sur l’ëpanle.
Vousn’ave* besoin de rien, jeune fille ?
Comment ! encore vous I
LE SAPEUR
Si vous avez besoin de moi, ou de mon hache, parlez ! faites-vous servir!
LA GARDEUSE d’ouRS.
Mais non... mais non... jê n’ai besoin de rien.
LE SAPEUR
En ce cas, je repasserai.
LA GARDEUSE d’oURS, arec impatlooce.
Bonsoir !
LE SAPEUR, h part.
Fatal secret! Cachons-iui toujours que je suis son père!
Il s’éloigne.
LA GARDEUSE d’ours, retombant dane sea réflexioni.
Une place d’odalixe... chez un .sultan... dans un beau palais... ça vaut mieux que d’ garder les ours... Ah! ben oui, mais p’I’être que ça m’empêcherait d’être rosière... Bah! pourquoi ça?... en demandant à mon bourgeois un jour de sortie... (Elle prend son btlon et attache le monchoir.) Ma foi, C’eSt décidé, je plante le foulard !
Elle va an fond pour planter le b&ton, l’onrg parait et ponese no cri.