SCÈNE III
, LA GARDEUSE D’OURS, seule.
Qu’est-ce qu’il peut avoir à me dire, ce vilain sultan-là ? Moi, je n’ai rien à lui dire... j’aimerais mieux dire quelque chose à mon Tambour. Ah I il me semble que nous causerions si bien tous les deux, moi et mon petit Tambour l -
'Air : On y va.
Avant de devenir sultane.
J'avais peut-être moins bon ton ; Mais J’étais mieux dans ma cabane.
Seule là-bas avec Mouton.
Que peut-il avoir à me dire.
Ce sultan qui soupirait tant?
Ahl mon tambour quand il soupire.
Soupire bien mieux qu’un sultan I Pour un’ fiir Seule J’ suis pas bégueule,
Mais j’en ai jusque-là...
On sonne à gancbe, — finissant l’air. — D'un air de znanraise hnmeor. Onyva!(6i«.)
Eh bienl non, là 1 Je n’irai pas! Ah l lu peux sonnerl... Carillonne tant que tu voudras.. . ça m’est bien égall...