ACTE DEUXIÈME
LE SAPEUR
Air : On y va.
Oui, depuis dJx-sept ans je veille;
Dans la montagne, hache en main,
Je veille sur celte merveille
Que tu ilaiiquas sur le grand ch*min.
Ce bel ange aux regards célestes,
Cet enfant que j’ai su r’trouver,
Cette Qlle que tu détestes,
Je viens ici pour la sauverl Nom d’un tonnerre!
Je suis son père Malheur a Belboulal
On sonne, brandissant sa hache.
On y va î (6w.)