‹ Le pays des fourrures [microforme]Chapitre 11 sur 87 · CHAPITRE VIH · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIH

L'expédition continua de s’avancer vers le nord-ouest, mais le tirag” des traineaux sur ce sol inégal fatiguait extrèmement les chiens. Ces courageuses bêtes ne s’'emportaient plus, elles que la main de leurs conducteurs avait tant de peine à contenir au début du voyage. On ne pouvait obtenir des attelages surmenés plus de huit à dix milles par jour, Cependant, Jasper Hobson pressait autant que possible la marche de son détachement. Il avait hâte d'arriver à l'extrémité du lac du Grand-Ours et d'atteindre le fort Confidence. Là, en effet, il comptait recueillir quelques enseignements uliles à son expédition. Les Indins qui fréquentent les rives septentrionales du lac avaient-ils déjà parcouru les parages voisins de la mer? L'océan Arctique élait-il libre à cette époque de l’année? C'étaient là de graves questions, qui, résolues affirmativement, pouvaient fixer le sort de la nouvelle factorerie,

La contrée que la petite troupe traversait alors était capricieusement

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Il s’entretenait avec le sergent Long (p. 53).

coupée d’un grand nombre de cours d’eau, pour la plupart {ributaires de deux fleuves importants qui, coulant du sud au noïd, vont se jeter dans l'océan Glacial arctique, à l’ouest, le fleuve Mackensie, à l'est, la Coppermine-river, Entre ces deux principales artères se dessinaient des lacs, des Jagons, des étangs sombreux. Leur surface, maintenant dégelée, ne permettait déjà plus aux traineaux de s’y aventurer. Dès lors, nécessité de les tourner, ce qui accroissait considérablement la longueur de la route. Décidément, il avait raison, le l'eutenant Hobson. L'hiver est la véritable saison de ces pays hyperharéens, car il les rend plus aisément praticsbles. Mrs. Paulina Barnett devait le reconnaître en plus d'une occasion

utaires de jeter dans la Copperes lacs, des ée, ne pernécessité de de la route.

la véritable ent praticaoccasion

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