‹ Le peintre Aved, sa vie et son œuvre 1702-1766 (volume 2)Chapitre 34 sur 100 · PARLEMENT · texte numérisé non relu

PARLEMENT

[Voir texte, p. 69 et 70]

Peinture.

Ce sont surtout les fis du modèle d'Aved qui furent connus sous le nom de La Chabeaussière . Quant à lui, nous le \oyons, dès 1738, en relations avec Aved et Jean-Baptiste Rousseau. (Lettre d'Aved à J.-B. I{ousseau du i^juin 1736. Pièce justifcative L) En 1749, Marie-Henri Jourdieu de Laubinières, instituant Charles Aved, fis aîné du peintre, son légataire universel, priait « M. Poisson )), avocat au Parlement, de veiller à l'exécution de son testament (voir texte, p. 90, n.). Vers la fin de l'année 17^}, ayant subi des revers de fortune, il fut obligé de chercher une occupation. Il entra che:^ le marquis de Mirabeau (voir les n"' 6S et ûç) qui le reçut che^ lui, avec sa femme et deux domestiques et le chargea, moyennant douT^e cents livres d'appointements annutls, de diriger l'éducation de son fils aîné, le futur orateur, qui avait alors quatre ans et demi. Le marquis traita toujours Poisson avec la plus grande considération ; ils s'appelaient réciproquement cher maître. Dans ses lettres au bailli de Mirabeau, à Mme de R^chefort, il lui prodigue les éloges les plus chaleureux. Voir, par exemple, une lettre à Madame de I{ochefort, écrite le 27 septembre 17^7, au moment d'une maladie qui mettait le précepteur en danger. Malgré tout, il dut plus tard reconnaître que Poisson avait « manqué » son fils. Tous deux avaient sans doute péché par excès de réglementation. Des deux fils de Poisson, élevés avec Mirabeau, l'aîné, devenu auteur dramatique, fut un des collaborateurs de l'orateur. (Louis [et Charles] de Loménie, Les Mirabeau... t. III, Paris, 1889, in-8°,p. i}-i$.)

Exposé au Salon de 1745, n" 82,

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MADAME POISSON DE LA CHABEAUSSIÈRE, en habit de bal ,

[Voir n° précédent, et texte, p. 70]

Peinture,

Exposé au Salon de 1746, n" 81.

MONSIEUR DE POLUNCHOVE

« MONSIEUR DE POLLINCHOVE, premier président du parlement de

FLANDRES ET GARDE DES SCEAUX DE LA PROVINCE, AYANT UNE MAIN SUR SON MORTIER ET, DE L'AUTRE, TENANT LES SCEAUX »

[Voir texte, p. 58]

Peinture.

Charles-Joseph de Pollitichove, né à Tournai, le 28mai i6y^,mort à Doudile 2pno\einbre iy^6. Fils de Jacques-Martin, magistrat du Parlement de Tournai, conseiller à ce Parlement en 170^, président à mortier le ip mars 170^. Lors du transfert de cette cour à Douai (170c) il l'y suiyit et fut premier président et garde des sceaux à la retraite de son père (i"' juillet 17 10). Il ayait épousé à Tournai, le p jan\ier 1730, Marie-Madeleine du Chambge de La Saulderie. (Biographie nationale publiée par l'Académie royale de Belgique, t. XVII, col. 918.)

Gravé par Charles D. J. Mellini en 1765. H. 0.42; L. 0,335. ^ mi-jambes. Au-dessous de la bordure, à gauche : Peint par Jean A\ed peintre || du P^oy. A droite : Grayè par Charles D. J. Mellini Graveur du Roy. Italien de nation, d'une Province appartenant \\ à S. M. le I{oi de Sardaigne a Paris en 176^. Au dessous : Charles Joseph de Pollinchove ; || Premier Président au Parlement de Flandres, et Garde des Sceaux \\ de la Chancellerie établie près le même Parlement. Cette gravure fut exposée au Salon de 1767. Arthur Dinaux nous apprend qu'elle était fort répandue à Douai où il la vit chez tous les descendants des anciennes familles parlementaires du pays : vicomte d'Haubersart, baron de Warenghien, etc. (Archives historiques du Nord de la France et du Midi de la Belgique, 1 8 5 1 , 3' série, t. II, p. 97-114.) Nous la reproduisons ci-contre.

Exposé au Salon de 1 7 4 1 , n" 85.

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« MONSIEUR RACINE, de l' académie des inscriptions, en habit de velours

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