UNE DAME, VETUE DE ROUGE, ASSISE, TENANT UN ÉVENTAIL FERMÉ
t/^ Madame Dollfus, à Paris.
Peinture. — Toile. — H. 1.17 ; L, 0.90.
Étudié par Ed. et J. de Concourt, L'Art au 'dix-huitième siècle. Chardin, t. I, p. 135, note i; par M. P. Dorbec, Le portraitiste Aved et Chardin portraitiste {Ga^^ette des Beaux-Arts, 1904, t. II, p. 346); par M. Jean Guiffrey, Catalogue de Chardin, n° 112.
Reproduit dans le catalogue de l'Exposition rétrospective de l'Art français, 1900, en couleurs; dans le catalogue Jean Dollfus, p. 28.
Exposition des Alsaciens-Lorrains, 1885, n° ôi (attribué à Chardin). — Exposition de l'Art au xviii" siècle, hôtel Chimay, n° 15 (attribué à Chardin). — Exposition rétrospective de l'Art français, 1900 (attribué à Chardin).
Vente Camille Marcille, 6-9 mars 1876, n° 15, attribué à Chardin (adjugé i . o 2 o francs) . — Vente Jean Dollfus, novembre 1912, n° 17 (adjugé 16.000 francs). — Les Concourt supposaient que, dans ce portrait, tout était de Chardin, sauf la tête, qu'Aved aurait peinte. L'attribution à Chardin paraît contestable à M. GuifFrey. Pour M. Dorbec, la toile est d'Avcd. Nous croyons ce portrait peint par Aved.
Une dame vêtue dune robe rayée, faisant de la tapisserie
t/ZM. X***, d Paris.
Peinture. — Toile. — H. o.q^ ; L. 0.78. Reproduit dans les catalogues des ventes de 1908 et 1909.
Vente anonyme à l'hôtel Drouot, salle b, le 13 mars 1908, n" i (adjugé 4.000 francs). — Première vente Félix Doistau, 9, 10, 11 juin 1909, n° i (adjugé 2.700 francs; Doistauj. — Ce tableau n'est pas d'Aved. Serait-il de son élève Mlle Allais?
Une jeune femme
Peinture. — Toile. — H. 0.80 ; L. 0.(13. — Pendant au n" i 26 (Un homme en habit gris).
Reproduit dans les catalogues des ventes Gutticrcz de Estrada et Anonyme d-- Bruxelles.'
Vente Guttierez de Estrada, 28-29 ^^"1 I905> ^° 213 (adjugé 950 francs; Ferai). — Vente à Bruxelles, 12-13 juillet 1905, n" 4 (adjugé b8o francs).
Une jeune femme avec sa fille
Peinture.
« Elle est en élégants atours et a près d'elle sa petite fille, qui déroule le portrait présume de son père. Beau tableau. » (Catalogue de la vente de 1906.)
Vente anonyme, 9-10 avril 1906, n° 189.
Une jeune femme vêtue de blanc, debout, tenant un éventail
Peinture. — Toile. — H. 0.78; L. 0.60.
« Elle est debout, vue à mi-corps, tournée vers la droite, les cheveux sont poudrés,, un fichu est noué sous le menton. Elle porte un collier de perles, une robe décolletée de soie blanche avec de larges raies bleues et un nœud de ruban sur la poitrine. Elle tient un éventail. >> (Catalogue de la vente de 1881.)
Vente Mailand, 23 mai 1881, n° b (adjugé 1.180 francs).
Une femme assise, regardant un livre ouvert
tAM. le docteur Maillart, à Genève.
Dessin noir, très effacé ; sur papier jaune très mince ; déchiré au genou gauche, au-dessous de la lampe et en bas à droite ; taché, notamment sur le genou droit. Collé sur papier blanc ancien. Sur ce papier blanc, on a tiré un filet noir, puis un liséré rouge, puis une bande rose pâle en forme de cadre. H. cm. 120 ; L. 0.095. — C'est peut-être un dessin d'après une peinture ancienne.
Cette femme tient élevée, de la main droite, une lampe antique. Elle regarde un livre ouvert posé sur son genou.
Ce dessin a toujours appartenu à la famille d'Aved. Il est venu directement, par héritage, à M. le docteur Maillart.
Une femme assise, tenant un livre
tAu Musée du Louvre, collection La Ca:(e.
Peinture. — Toile. — H. 0.80; L. 0.65.
On trouvera la bibliographie de ce tableau dans le chapitre que M. Jules Belleudy lui a consacré dans son livre sutJ.-S. Duplessis, Chartres, 19 13, in-4", p. 133-148.
Gravé à l'eau-forte par Ch. Waltner (Gd:^e«e des Beaux-Arts, 1895, t. II, p. 236). — Grave par A. Morse pour la Société française de gravure sous le nom de Madame Lenoir.
Reproduit, en particulier, dans le livre de M. J. Belleudy, p. 137.
Ce beau portrait était attribué par La Cazc à Chardin ; les Concourt montrèrent la fausseté de cette attribution. A la Réunion des Sociétés des Beaux-Arts des départements en 1879, M. Charles Cournault soutint qu'il était d'Aved, Paul Mantz le donna à Louis Tocqué. Ces hypothèses semblent peu plausibles. Il est probable, comme le dit M. Belleudy, que le tableau est de Duplessis.
Une femme en bonnet de batiste et mantelet noir, les mains dans un manchon
Collection Chevignard en i8j}.
Peinture. - — Signé et daté de i 773. c Le seul portrait qu'on connaisse signé de Chardin. )• (Ed. ctj. de Concourt.)
« Une femme aux yeux noirs, aux traits durs, en bonnet de batiste, en mantelet noir double de petit-gris, les mains dans un manchon de satin blanc rayé. » (Ed. et J. de Concourt. )
Etudié par Ed. et J. de Concourt, L'Art du dix-huitième siècle, Chardin, t. I, p. 153; par M. P. Dorbec, Le portraitiste Aved et Chardin portraitiste {Cassette des Beaux-Arts, 1904, t. II, p. 346-547).
Ed. et J. de Concourt ne semblaient pas douter que ce portrait fût de Chardin, mais ils le trouvaient médiocre à cause du briqueté du coloris. Ce dernier terme rappelle Avcd à M. Dorbec, qui note qu'Aved exposa, en 1748, une « Dame les mains dans un manchon ». Si la signature et la date relevées par les Concourt sont exactes, ce rapprochement ne peut guère servir à identifier ce portrait, que nous n'avons pas vu.
Une femme en manteau de tulle noir
Vente Lcfebvrc, 20 décembre iqoi, n" i (adjugé 210 francs).
Une femme faisant de la tapisserie
Peinture.
Vente anonyme, 10 avril 1886, n" 2.
Une femme occupée a coudre
t/f Madame Olive, à Saint-Pétersbourg.
Peinture. — Toile.
Reproduit dans le Staryé Gody, fascicule d'avril-juin 19 16.'
Nous ne croyons pas que ce tableau, dont la photographie nous a été aimablement communiquée par M. Robert C. Witt^ soit d'Aved.
Une femme occupée a tricoter un bas rouge
lAu Musée des Vosges, à Epinal.
Peinture. — Toile. — H. 0,54 ; L. 0,36.
Elle est assise dans un fauteuil vert, au bord d'une fenêtre.
Catalogue par M. Jean Guiffrey, Catalogue de Chardin, n° 51.
Acquis par le musée, vers 1862, à la vente du capitaine Foui, de Nancy (n" 24 : « La mère de Siméon Chardin, peint par lui-même »). Attribué par M. L. Gonse à l'école hollandaise (Les Chefs-d'œuvre des musées de France, p. 129), par M. Philippe, conservateur du musée, à un autre maître, par M. P. Dorbec à Avcd. Nous devons à l'amabilité de M. Philippe la photographie de cette toile, que nous n'avons pu aller voir. L'examen de la photographie n'cmpcchc pas de l'attribuer à Aved. Pourtant, nous avons l'impression qu'elle n'est pas de lui, bien que nous ne sachions à qui l'attribuer, Dumesnil, peintre de l'Académie de Saint-Luc, au dix-huitième siècle, a bien peint une Femme au tricot, exposée au Salon de 1 774, n° 6, mais les dimensions de cette toile : 0.64 sur 0.56 (2 pieds sur i pied 8 pouces) ne coïncident pas avec celles de la toile d 'Epinal. (J. Guiffrey, L'Académie de Saint-Luc, p. 276.)
Une femme tenant un chat
Autrefois à Madame la baronne de I{uble.
Peinture. — Toile. — Un dessin pour ce tableau se trouve dans la collection Léon Michel-
Lévy.
Etudié par Ed. et J. de Concourt, L'Art du xvui' siècle, Chardin, t. I, p. n} ; par P. Dorbec, Le Portraitiste Aved et Chardin portraitiste {Gd:(^ette des Beaux-Arts, 1904, t. II, p. 347-349).
Collection de la baronne de Conantre. — Les Concourt, qui admiraient beaucoup ce tableau, n'avaient pas vu la signature de Chardin, qu'on leur avait dit y figurer, mais croyaient la toile de ce maître. M. P. Dorbec le croyait plutôt d'Aved. Nous avons vu ce portrait, voici plusieurs années et dans de mauvaises conditions d'examen. Il ne nous a pas paru être de Chardin, pas plus, du reste, que d'Aved.
Une femme tenant un chien sur ses genoux
Peinture.
De grandeur naturelle, à mi-corps, elle a un chien sur ses genoux et repose son bras gauche sur une console que décore un vase contenant une rose.
Vente de tableaux, 11 mars 1872, n° 3.
Une femme tenant un éventail
Peinture. — Toile. — H. 0.80; L. 0.65.
Vente anonyme, 12 juin 1908, n" 12. — Le catalogue ne fait qu'attribuer ce portrait à Aved.