‹ Le peintre Aved, sa vie et son œuvre 1702-1766 (volume 2)Chapitre 11 sur 154 · DU ROY, MORT A LONDRES DANS LE TEMPS DE SON AMBASSADE · texte numérisé non relu

DU ROY, MORT A LONDRES DANS LE TEMPS DE SON AMBASSADE

[Voir texte, p. 74]

Peinture. — « Portrait en pied... La tête n’est point de l’auteur. » (Livret du Salon.)

Louis-Dominique, comte de Cambis, second fils de François, chevalier des ordres du Roi, ambasque, , gois, ,

sadeur auprès du roi de Sardaigne, de l'Empereur et du roi d'Angleterre, mourut à Londres le 8 ou le r2 février 1740. Il avait épousé Catherine-Nicole Gruyn. (La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire

de la noblesse, t. IW, col. 614; Gazette de France du 27 février 1740.) — Il est donc certain qu'Aved peignit son portrait d’après des documents ; peut-être — le texte du Livret du Salon semble l'indiquer — acheva-t-il une toile commencée du vivant du modèle et qui portait déjà la tête de celui-ci ?

Exposé au Salon de 1750, n° 78.

Avivige pres

L'ABBÉ CAPPERONNIER

« L’'ABBE CAPPERONNIER, PROFESSEUR DU COLLÈGE ROYAL POUR LA LANGUE GRECQUE, APPUYÉ SUR SON QUINTILIEN »

[Voir texte, p. 52] <A Mme la comtesse Aynard de Chabrillan, à Paris.

Peinture. — Toile. — Environ H. 0.80 ; L. 0.65.

Claude Capperonnier, né à Montdidier en Picardie, en 1676, diacre, licencié en théologie de la Faculté de Paris, avait été chargé de diriger l'éducation des trois fils d'Antoine Croxat et de Marguerite Legendre. En récompense de ses services, ces derniers, le 7 août 1711, instituérent en sd faveur une pension viagère de 7.000 livres. Nommé professeur de langue grecque au Collège royal (Collège de France) le 22 octobre 1722, il prêta serment en cette qualité le 12 décembre suivant. Le 25 décembre 1730, il reçut une pension de 800 livres sur l'archevéché de Sens. Le 27 juillet 1744, € malade au lit, dans une chambre dépendante d’un entresolle d'un corps de logis en aisle » de l'hôtel du marquis du Châtel, l'un des trois fils d'Antoine Croxat, rue de Richelieu, il ft son testament, instituant son neveu Jean Capperonnier, professeur de langue grecque au Collège royal, demeurant à la Bibliothèque du Roi, son légataire universel. Il mourut le vendredi 24 juillet 1744. (Bibliothèque nationale, manuscrit français 22.240, passim.)

Gravé par Bernard Lépicié. (La gravure figura au Salon de 1741.) H. 0.445 ; L. 0.355. Au-dessous : Claude Capperonnier mondesiderianus || licentiat. theol. Paris. et regius || graecar. literars. professor || an. aetat. 68. — À gauche : Aved pinxit; à droite : Lépicié sculpt. 1741.

Le portrait de l'abbé Capperonnier dut être peint aux frais des Crozat et demeurer leur propriété; dans le scellé apposé après la mort de l'abbé, son neveu déclare que, de tous les meubles garnissant son appartement, seuls un petit bureau, une cassette et une malle dépendent de sa succession, le reste appartenant au marquis du Châtel, qui logeait le défunt. (Bibliothèque nationale, manuscrit cité, fol. 120.)

Exposé au Salon de 1740, n° 89. — A l'Exposition des € Maîtres illustrateurs depuis

le xvin° siècle », au Petit-Palais, en 1919, n° 1, sous le nom de « l'abbé Carpentier ».

hitivrers

Peinture.

Salon de 1737.

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