Catalogue, n
2. Le présent pécuniaire qu’il devait verser fut fixé à cent livres. Procès-verbaux de l'Académie, t. V, bu. M. DORBEC (article cité, Gaxette des Beaux-Arts, 1914, p. 90 et suiv.) fait remarquer que notre peintre, n'ayant pas été exempté de ce présent qu'on remettait fréquemment aux artistes de condition modeste, et
ui fut même supprimé en 1745, devait posséder déjà une certaine aisance. Il sut la conserver et la déve- . 1 . Fi .
lopper. Voir plus bas, p. 102-103, la lettre de Cochin à Marigny.