‹ Le peintre Aved, sa vie et son œuvre 1702-1766Chapitre 56 sur 166 · Catalogue, n · texte numérisé non relu

Catalogue, n

8. Voir le « Jugement de M. Fréron sur un écrit intitulé : Lettre sur le Salon de 1755, adressée à ceux qui la liront >. Bibl. Nat., Estampes, Coll. Deloynes, t. 47. — BAILLET DE SAINT-JULIEN, Lettre à un partisan du bon goût sur l'exposition... du Sallon du Louvre... 1755. Bibl. Nat., Estampes, Coll. Deloynes, t. VI,

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EAN FIN DE" L'ŒUVRE go

et belle, l’exécution heureuse, le coloris vigoureux et la ressemblance parfaite ‘. » Cela ne nous apprend pas grand’chose. L'année suivante, Aved eut à décliner une invitation lointaine. La corbofe ration des peintres de La Haye le conviait à la célébration de son Jubilé sécuaire. Îl s’excusa par une lettre qui nous donne le nom d’un autre de ses amis, l Il P lettre q d Ï d tre d membre comime lui de la compagnie *, Christ, le professeur et historien de l’art. En 1757, Aved avait exposé trois portraits au Salon du Louvre. C’étaient ceux d’un de ses compatriotes de Douai, Charles-Alexandre de Calonne, fils d’un président au Parlement de Flandres, conseiller au même Parlement, et R qui, plus tard, deviendra Contrôleur général *, de M. Gillet, avocat au Parlement , enfin du marquis de Mirabeau dont il avait déjà exposé, en 1743, un premier portrait, et avec lequel il était en relations d’affaires 5. De ce dernier seul nous pouvons parler un peu grâce à la oravure qu’en PP JP PEU à £ Gi donna, pour sa réception à l'Académie, Marcenay de Ghuy. Le modéle a > À fi ) ÿ bien vieilli, depuis treize ans. Pour laisser à la postérité une effigie digne de lui il a revêtu l’armure, ornement habituel des portraits d’ancêtres. Le P visage est froid, régulier, le repard assuré, l'air tranquille et confiant. La gravure, semble-t-il, n’a guère eu d'accessoires pittoresques à reproduire : la 5 o P | É perruque est presque plate, la cuirasse n’a que peu de reflets. C'est devant ce portrait que s'est surtout arrêté le rédacteur du Mercure qui, après avoir déclaré qu’ « on ne peut accorder trop de louanges » aux portraits d'Aved q P JP 5 P »

parle surtout du modèle, ce « bon citoyen qui mérite justement d’être appelé l'ami des hommes » ‘.

1. Réflexions. sur les ouvrages exposés. 1755. Mercure de France de 1755. Bibl. Nat., Estampes, Coll. Deloynes, t. 47, p. 606-607.

2. Lettre en date du 18 octobre 1756. Pièce justificative I, n° ie

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