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En vain l'humble violette S'enrichit d'appas naissant» :
Sa Tapeur tendre et discrète Ne charmera plus tes sens.
En vain l'aube matinale « Ouvre ses portes d'opale Au char pompeux du soleil :
Jamais sa douce lumière N'affranchira ta paupière Des froids liens du i
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Quand ils s'éveilleront aux lueurs de la fondre ,
Les morts des temps écoulés ; Quand leurs fronts sourcilleux diriseront la poudre
De ces mondes écroulés ,
O père de la nature,
Retiens sur la sépulture
De ta feible créature
Ton courroux prêt à tonner $
Et si l'âme du transfuge
Ya demander un refuge
Entre les bras de son juge ,
Sourions- toi de pardonner 1