‹ Le peintre de Salzbourg: Les meditations du Cloitre. Adèlé. Thérèse-AubertChapitre 16 sur 26 · X.B PBLBMir · texte numérisé non relu

X.B PBLBMir

En vain l'humble violette S'enrichit d'appas naissant» :

Sa Tapeur tendre et discrète Ne charmera plus tes sens.

En vain l'aube matinale « Ouvre ses portes d'opale Au char pompeux du soleil :

Jamais sa douce lumière N'affranchira ta paupière Des froids liens du i

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Quand ils s'éveilleront aux lueurs de la fondre ,

Les morts des temps écoulés ; Quand leurs fronts sourcilleux diriseront la poudre

De ces mondes écroulés ,

O père de la nature,

Retiens sur la sépulture

De ta feible créature

Ton courroux prêt à tonner $

Et si l'âme du transfuge

Ya demander un refuge

Entre les bras de son juge ,

Sourions- toi de pardonner 1

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