Le courtaud
3) Un guilledin d'Angleterre, vu de profil et dirigé vers la gauche, excepté la tête qui est tournée vers le
se trouve au coin du bas de la droite. Pour faire une suite d'une demidouzaine, ce même N. Visscher a ajouté une sixième pièce qui porte le numéro 4, et qui représente un étalon et une jument. Celle-ci vue presque de profil et dirigée vers la gauche, tourne la tête vers le spectateur, l'autre est tout en profil et dirigé vers la droite. Il a la tête haute et la bouche ouverte, comme pour hennir. Sur le devant à gauche s'élève le tronc d'un arbre dont on ne voit qu'une seule branche peu feuillée. Ces deux chevaux sont sur un terrain qui fait le bord d'un large fleuve, au delà duquel, vers la droite, on voit des buissons, et dans le plus grand éloignement. une petite tour terminée en pointe. Au milieu du bas de la planche on lit: Paulus Potter £. nom faussement apposé, vu que le mauvais dessin de ce morceau prouve clairement, qu'il n'est pas fait d'après l'invention de P. Potter. L Vol. X
ŒUVRE
spectateur et vue presque de face. Il est miroité, sa queue est écourtée, et sa crinière coupée jusqu'à un petit reste que l'on voit au garrot. Ce cheval est dans un pré dont le fond présente un village garni d'arbres. Vers la gauche de l'estampe, sur une petite élévation un peu éloignée, est un autre cheval semblable, vu par derrière. Vers le bas de la gauche on lit: Pau lus Pot ter f. 1652.
Largeur : 8 pouces, 5 lignes, Hauteur : 5 pouces, 7 lignes.