FRANCIS JOURDAIN
(H. zinc, 170 millim. L. 102)
Pointe sèche tirée d’abord à trois épreuves pour F. Jourdain, puis à quinze exemplaires (non compris quelques épreuves d’essai ou de présent) pour V album publié en 1911, par Manzi et Joyant.
Bibliothèque Nationale, Musée du Luxembourg, K. Kupferstiche Kabinet, Dresde (n° 5), Musée des Beaux-Arts, Budapest (11*9). MM. Francis Jourdain, E. Mutiaux, Bon Vitta.
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•» C’est quelqifés jours après avoir fait le portrait de Charles Maurin — nous écrivait M. Francis Jourque Lautrec me demanda de venir poser chez lui avenue Frochot un dimanche matin. Il égra-
* tigna, tout en bavardant, un petit zinc (non plané) acheté chez le quincailler — et me le confia. Trois « épreuves lurent tirées par Eugène Delâtre. Mécontent de ce croquis, Lautrec n'en garda aucune... »
Francis Jourdain, fils de l’architecte Frantz Jourdain, est né à Paris en 1876. Dès 1893, F. Jourdain passa quelques mois dans l’atelier de Joseph Chéret, puis de Karbowsky ; il se perfectionna ensuite à l’académie fondée par Eugène Carrière. Exposant au Salon du Champ-de-Mars, dans différentes sections, Francis Jourdain a également pris part aux expositions des Indépendants et du Salon d’Automne, à la fois comme peintre, comme graveur et comme décorateur; tout en continuant de peindre, et parfois de graver, Francis Jourdain s’intéresse plus spécialement depuis quelque temps à l’art décoratif; il avait monté, trois ans avant la guerre, un atelier d'ébénisterie et de menuiserie décorative.