ENTRÉE DE BRASSEUR, dans CHILPÉRIC
(H. 372 millim. L. 239)
Ier État. Avant le monogramme, au B. à G. Fort rare. Bibliothèque Nationale.
2' — Avec le monogramme. L'Etat reproduit. Etat publié chez Ed. Kleinmann et tiré à 23 épreuves
timbrées et numérotées (non compris plusieurs épreuves d’essai et de passe).
VENTES : G. Pochet (1902), 18 fr. ; G. Viau (1909), 30 fr. ; A. Ragault (1910), 30 fr. ; Roger Marx (1914), 11“ 24, 73 fr.
Bibliothèque Nationale ( bon à tirer 60 et 5 japon), Musée du Luxembourg (japon et vélin), Bibl. de l’Université, Paris, K. Kupferstiche Kabinet, Berlin et Dresde, Kunsthalle de Brème, Musée des Beaux- Arts, Budapest, MM. Marcel Guérin, L. Henraux, Eug. Mutiaux.
VENTES : G. Pochet (1902), 34 tr. ; G. Viau (1909) 71 fr. ; A. Ragault (1910), 70 fr. ; Anonyme, 13 iev.
1913, 85 fr. ; P*** (G. Petitdidier, 1913), 100 fr. ; Anonyme, 28 fév. 1914, 150 fr.; Roger
Marx (1914), 95 fr. ; Anonyme, 8 avril 1919, 100 fr.
M iss May Belfort saluant a été reproduite, dans TOULOUSE-LAUTREC, par H. Esswein et A. W. Hevmel (Munich, Piper, s. d.), mais avec la fausse dénomination : Miss Loftus.
Miss May Bellort était une chanteuse d’origine irlandaise ; après un court passage a Londres vers 1890, sur la scène de divers musics-halls, May Belfort vint a Paris où on la trouve aux débuts de l’année 1893 au Cabaret lies Décadents ; elle parut également à l’Eden-Concert, au Jardin de Paris, à l'Olympia : « Miss May Belfort — écrivait le couriériste du Courier Français, à la date du so janvier 1893 — chante « un répertoire franco-anglais ; elle y met une gentillesse mièvre tout a fait plaisante et délicate; elle est « d’ailleurs fort jolie personne et son léger accent saxon ne fait que relever sa diction qui demeure très « nette. » Ajoutons enfin que cette chanteuse, costumée en baby, paraissait presque toujours sur la scène, ainsi que l’a d’ailleurs représentée H. de Toulousè-Lautrec, un chat noir dans les bras.