‹ Le peintre-graveur illustréChapitre 31 sur 41 · LA RONDE · texte numérisé non relu

LA RONDE

(L. 178 millim. H. =50)

l'SS^jV

i,Cat. Roger Marx, 11°

I seul état décrit).

État. Avant de; rayui-es sur le cuivre ; en Haut, vers le aiilieu, dans le Bas, puis sur le bord latéral droit. Les angles du cuivre sont aigus. Très rare. Collection de M. Roger Marx.

— Avec des rayures sur le cuivre, dans les emplacements non gravés. Les angles du cuivre encore

aigus. Rare. Collection de M"'" la C"' de Béarn, M. Roger Marx.

— Les angles du cuivre sont arroii.iis.

Des épreuves de la Ronde à la Kunsthalle de Brème et dans les collections de MM. Max Biach, A. Beurdeley, Campbell Dodgson, J. Doucet, G. Eissler, Ch. Jacquin, etc.

Il a était fait une reproduction de la Ronde, par Vluiiograviire, publiée dans VArt ft If s Artistes, I" année, n° 3, juin 1905; cette reproduction qui porte dans l'angle inférieur droit deux A en monogramme, mesure 225 millim. de H. sur i 77 de L. Les biseaux de la planche qui ne sont que de 2 millim. 1/2 de L., dans l'original, sont de 4 millim., dans la reproduction que nous citons.

VENTE : Anon3'nie, 7 juin 1905, 28 fr.

La Ronde a été reproduite dans « Les Pointes Sèches de Rodin », par Roger Marx, et dans le n° de mars 1903 du Studio; dans le Studio elle figure sous le titre : « Fantaisie ».

En parlant de la Ronde M. Roger Marx l'analyse ainsi dans sa brochure sur « Les Pointes Sèches de Rodin » : « L'émancipation sera complète lors de la transcription sur cuivre d'un autre dessin : dans •? un paysage, une ronde feule le sel et se démène en cadence, sous les yeux de spectateurs immobiles, <!; assis ou bien debout et pareils à de vivantes cariatides. Rodin apparaît débarrassé de toute virtuosité; il ■K n'a plus que faire des jcliesses de métier, des tailles régulières; librement il définit par le contour; la « peinte d'acier est devenue désormais l'imitrument docile, passif, de son dessin priniesautier et de sa « vaste inspiration. »

La Ronde a figuré au Sillon de la Société Nationale de 1901, en même temps que la Bellone et le Printemps, puis au Musée du Luxembourg, Exposition temporaire. Février-Mars 1905.

Le cuivre existe.

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