EDMOND DE COURTIVES
(H. o.oy) iiiillim. L. 0,046) >
Sans signature (i84<)?).
(Cat. Ph. Burty, n" 86).
Eau-forte de toute mreté. Collection de M. B. Macgeorge, à Glasgow.
Une de ses premières études, et il était à ce n:onient très préoccupé du style et de l'exécution de Rembrandt, est le portrait d'un de ses amis, M. Decourtive, alors élève en pharmacie, et mort depuis d'une maladie de poitrine. Nous en avons vu une épreuve rognée. C'est un jeune homme maigre, a\>x cheveux abondants et rejetés en arriére. L'expression du regard est trés-interrogative. (Ph. Burty, TtEuvrc de M. Charles Meryon, disette des Beaux-Arts, 1863).
Edmond de Courtives, élève en pharmacie, auteur d'une thèse assez originale, fort excentrique
même, sur le hatshish. Cette pièce, une des premières que j'ai gravée, est assez mauvaise Ce leune
homme était de S'-Florentin, où il venait de s'établir, quand je terminais cette petite pièce faite d'ami à ami. Je lui en envoyai quelques épreuves, dont une où il était représenté à mi-corps, comme dans mon dessin original, ayant à côté de lui un violon dont il jouait assez bien et quelques ustensiles de chimie C'est dans celle-I.H surtout qu'on peut constater l'infériorité et la gaucherie de mon dessin ; aussi, après avoir corrigé de mon mieux le modelé du visage, m'arrangeai-je en l'imprimant, de manière à le réduire à cette dernière partie seulement, dans un cadre circulaire. (Mtryon, Mes observations).
Dans son petit atelier de la rue Duperré, n' ao Sur les murs, rien ; un portrait de son ami
Decourtives, entouré d'un cadre qu'il avait taillé au couteau dans un morceau de liège (Burty, La
Nouvelle Jfevue, i" janvier 1880).
Cmnrt détrmit.