‹ Le peintre-graveur illustré; XIXe et XXe siècles (volume 2)Chapitre 97 sur 111 · LA LOI SOLAIRE · texte numérisé non relu

LA LOI SOLAIRE

(H. cuivre, 0,119 milliiii. L. 0,083)

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(Cat. Ph. Burty, n» 74).

VENTES : Ph. Burty (1876), avec le n" précédent, 50 fr. ; Barrion (1904), avec un Rébus, 10 fr.

Sur une épreuve e.xposée au Grolier-Chib (New-York, 1898), on lisait, écrit à l'encre : mais Veau, Veau froide, glacée que j'ai oubliée C. M.

Ces deux fantaisies philosophiques (La loi lunaire et la loi solaire) reposent sur un ordre d'idées qu'il nous est interdit d'aborder. Les vœux de morale absolue qu'elles expriment, la forme étrange du cadre dans lequel est inscrite la Loi lunaire, deux boîtes perpendiculaires dans lesquelles l'homme et la femme devraient la nuit être cadenassés et dormir debout, nous entraîneraient dans des développements inopportuns. Il n'en existe du reste que quelques épreuves. (Ph. Burty). ,

J'ai déjà eu l'occasion de dire plusieurs fois, et cette opinion est bien réfléchie chez moi, qu'il ne convient de produire ces petites pièces. La Loi solaire, surtout, qu'avec beaucoup de réserve, ni les discuter que fort discrètement, prudemment, parce qu'elles peuvent causer du désordre, même de grands

maux. Les épreuves en sont en très petit nombre et il n'est nullement nécessaire de les multiplier

(Meryon, Mes observations).

Cuivre détruit.

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