‹ Le peintre-graveur illustré; XIXe et XXe sièclesChapitre 122 sur 148 · L'ARBRE AUX CORBEAUX · texte numérisé non relu

L'ARBRE AUX CORBEAUX

(L. 278 millim. H. 183)

(1867). — 1" litat.

(Cat. F. Henriet, n° 110).

Etat.

Avant l'effaçage d'un certain nombre de travaux dans le ciel à gauche, plus spécialement autour des deux corbeaux volant, et avant la remorsure. Fort rare. Maryland Institute, Baltimore. L'État reproduit.

Un certain nombre de tailles sont effacées dans le ciel à gauche, plus spécialement autour des deux corbeaux volant, et la tête du corbeau volant le plus haut est effacée. La planche est remordue.

VENTES : E. Lessorre (1889), 26 fr. ; Geoffroy-Dechaume (1893), 30 fr. ; Anonyme, mai 1905 (Cu Mathéus), avec dédicace, 90 fr. ; H. Giacomelli (1905), 40 fr. ; Anonyme, 30 mars 1917. 51 fr. ; Anonyme, 13 février H)2o, surchine, 140 fr. ; A. Keurdelev (ii)jo), 202 fr.

Cette eau-forte, 1" pensée de la peinture exposée en 1873, a été reproduite dans le Daubigny, de M. Laran qui l'apprécie en ces termes : « C'est peut-être... la plus magistrale de ses planches. Elle forme « le contraste le plus curieux avec ses compositions anciennes. Tout le détail a disparu ici, sacrifié à l'effet « lumineux. L'opposition brutale du trait noir et du papier blanc donne h cette page une beauté presque « tragique. »

Il existe, du même sujet, un fac-similé autographique d'un dessin à la plume de Daubigny publié dans le Panthéon des Illustrations françaises au xix' siècle, de V. Frond. M. A. Bouasse-Lebel possède un fort beau dessin de l'Arbre aux corbeaux.

Le cuivre existe (Chalcographie du Louvre).

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