‹ Le peintre-graveur (volume 4)Chapitre 19 sur 90 · Deux hommes à cheval. Ils s'avancent vers la droite · texte numérisé non relu

Deux hommes à cheval. Ils s'avancent vers la droite

Le maître S et son école. 81

et le premier tient un bouclier su$p<?ndu sur le dos. Sur le devant deux hommes dont l'un, portant un long bouclier, suit Tautre. Le S au milieu du bas. Pendant du No. 275. Pièce ronde, t p. 4 1. de diamètre. Musée Britannique.

277. Le soldat et sa maîtresse. Un jeune homme, armé, est assis auprès d'une femme qui tient une tasse et porte la main vers une petite cruche à gauche. Il a également une bouteille dans la main droite. Dans le fond, à gauche, une fontaine. Pièce ronde, non signée et d'une impression très -claire, de 2 p. de diamètre. Musée Britannique.

278. L'homme et la femme marchant ensemble. Un homme, vêtu d'une manière fantastique et avec une toque à phimes pendue sur les épaules, est conduit par une femme marchant vers la droite. Un oiseau sur l'épaule gauche de l'homme s'élance contre la femme. Dans le rinceau d'ornements du haut se trouvent trois petits Amours dont celui du milieu est assis sur la tète de l'homme. La lettre S est à là gauche du bas. Pièce finement gravée. H. 2 p. 6 1. L. 1 p. 5V2 1* Musée Britannique, Berlin. (Bartsch No. 8.)

279. Le couple amoureux et la mort. Ils sont assis ensemble dans une niche entre deux Amours. Derrière eux la Mort^'ap* prête à les percer de sa lance. Pièce ronde, non signée, de 1 p. 9 1. de diamètre. Paris.

280. Le couple se promenant et la mort. Us marchent vers la gauche et la femme porte l'épée de son compagnon ; à côté de celui-ci est assis un petit épagneul. Derrière un tronc d'arbre sec, dans le milieu de l'estampe, la Mort dirige un dard vers la jeune femme. La lettre S. est à la droite du bas. H.2p.2i.L. 1 p. 51. Paris.

28L Une famille à table. Le père et la mère sont assis derrière une table ronde couverte de mets et de liqueurs ; la mère boit dans un verre. A gauche est assise une jeune fiUe, tandis qu'une autre, à droite, se chauffe près d'une cheminée. Sur le devant deux chiens. Pièce non signée. H. 2 p. 1 1. L, en haut 1 p. 9 1., en bas 1 p. 7 1. Paris.

282. La conversation. Un cavalier et une dame sont assis l'un à côté de l'autre; derrière le premier se voit un chien. Dans l'ornement du dessin, deux Amours. La lettre S est aux pieds du chien. H. 2 p. 7 L L. 9 1. BruUiot IL No. 2460''.

283. Même sujet. Un monsieur et une dame, tournés l'un vers l'autre, sont assis sur un grand fauteuil, en conversation. La signa*

82 Graveurs néerlandais du XVP. siècle.

ture S est à la gauche du haut. Pièce ronde, à fond noir, de 1 p. de diamètre. Berlin. (Voyez Sotzmann dans les Archives de Naumann III. p. 36. No. 50.)

284. Le vieux roi sur son trône. Il est vu dans une salle de riche architecture, entouré de courtisans des deux sexes. Devant lui est un orateur et un homme portant une hure de sanglier sur un plat. En haut, dans un médaillon, est représenté Jésus devant Caïphe. A la marge du bas on lit en dialecte de Bruxelles^): Irtt X9 .... (mot illisible) WOt IHS vat: gmttite i$t0nt (ceci est ... où Jésus se tenait devant le tribunal). La lettre S est sur le baldaquin du trône. H. 4 p. 4 1. L. 3 p. 4 1. (BruUiot IL 2460\)

285. L'escrimeur. Un homme, habillé à l'allemande, s'avance vers la gauche. Il tient de la ïnain droite un espadon appuyé sur l'épaule et porte de la gauche un bonnet orné d'un panache. Pièce cintrée par un rinceau d'ornements. La lettre S est à la gauche du bas. H. 2 p. 5 1. L. 1 p. 5 1. (Bartsch No. 9.)

286. Autre escrimeur, dirigé pareillement vers la gauche. Il porte sur l'épaule un espadon qu'il tient de la main gauche et place l'autre main sur le poignard passé à sa ceinture. Son chapeau, orné de plumes, lui pend sur le dos. La lettre S est à la gauche du bas. Pièce cintrée par un rinceau d'ornements. H. 2 p. 6 1. L. 1 p. 5 L (Bartsch No. 10.)

287. Trois têtes de mort. On lit sur un écriteau : GLORIA CITÏVS VITE CARO TABET AGITE VENIT. Le tout dans un médaillon au-dessus d'une pierre tumulaire et au milieu la lettre S. Dans un manuscrit de 1526. Berlin. (Sotzmann, Archives de Naumann

^ IIL p. 34. No. 35.)

288. Gatne de couteau. Un homme de condition et une dame s'embrassent. Au-dessus sont assis deux petits Amours dos-àdos. Deux autres, qui se tiennent debout sur une seule jambe, se voient à mi-hauteur de la gaine. Au bas les figures d'une femme et d'un homme terminées par des rinceaux. H. 5 p. 71. L. en haut 81., en bas 5 L (Bartsch No. 11.)

289. Gatne de poignard. En haut trois génies dont les deux du côté tiennent les ailes de celui du milieu. Au-dessous un

7) Le mot woe appartient essentiellement au dialecte de Bruxelles et des environs. Ailleurs c'est waer, waar, wa, wo; le reste de Tinscription pourrait répondre à l'idiome flamand ou hollandais.

Le maître S et son école* 83

porte-étendard qui serre la main d'une femn>e. Le socle sur lequel ils se trouvent est soutenu par un génie. Dans le rinceau d'ornements qui s'y rattache se trouvent un génie assis, un buste d'homme dans un médaillon, un satyre femelle, deux têtes de vieillard, une tête d'ange et, tout-à-fait au bas, deux cornes d'abondance dirigées vers le haut. La lettre S se trouve gravée sur un piédestal. H. 7 p. 6 1. L. en haut 1 p. 1 L, en bas 6V2 l, Cat. Drugulin No. 2155.

Appendice.

'290. Le Christ apparaît à sa mère après la résurrection. Le sujet est représenté dans le chœur d'une église bâtie dans le style de la renaissance. Aux côtés des piliers se voit toujours un Saint accompagné d'une figure agenouillée. La composition pcincipale se trouve dans un médaillon renfermé dans un carré long, dans les coins inférieurs duquel et dans deux petits médaillons se voit, à gauche, un homme qui apporte à une femme une tête coupée (le bourreau et Hérodiade?) et à droite une femme qui présente une semblable tête à un vieillard. Tout près, un arbre avec une banderole et l'inscription AVE MARIA, correspondant à un autre au bas avec le mot ALLËLVIA, toutes deux à rebours. On lit sur la marge inférieure du grand médaillon: IQ^^^y^ôX . H. 5 p. 8 1. L. 4 p. 3 1. Collection du roi de Saxe à Dresde.

La taille ressemble, en général, à celle du maître S, mais elle est beaucoup plus maigre et certainement ne lui appartient pas. Ne seraitce pas une imitation récente? Ce qui est positif c'est que la date de 1464 est évidemment falsifiée, afin de donner au maître S une ancienneté plus grande que celle résultant des millésime 1519 et 1520 qui se trouvent sur une partie de ses gravures et qui prouvent qu'il a vécu au commencement du XVP. siècle.

84 Graveurs néerlandais du XVP. siècle.

Elèves ou imitateurs du maître S qui se sont signés d'un

monogramme.

SE et ES.

Nous avons déjà renoarqué plus haut que certaines pièces marquées de ces initiales ont été attribuées au maître S, ce que nous ne pouvons admettre si nous devons en juger par celle des ^^Joueu^rs d'instruments" qui est la seule que nous avons vue et qui indique un élève du maître dont le dessin est plus plein et plus large que le sien et dont les hachures sont plus finement traitées. Sa^ manière de se siguer, dans une tablette, s'éloigne aussi de celle du graveur S; mais il faut admettre que du moins le maître SE a travaillé d'après lui, comme nous le prouvent les quatre pièces mentiannées plus haut: „Les Vierges sages" et que nous reproduisons ici de nouveau.

1 — 4. Les Vierges sages et folles. Ces pièces sont indiquées dans le catalogue d'une vente faite à Leipsic le 31r Janvier 1853, No. 1699, sous la rubrique suivante: „Quatre Vierges sages et une des folles, sur fond noir, avec arabesques vers le haut. La plus grande de ces pièces porte la marque S, les autres la marque SE, jusqu'ici inconnue. In-12°."

5. Deux joueurs d'instruments. A gauche, un fifre coiffé d'un grand chapeau à panache ; à droite, un tambour, le chapeau pendu sur le dos, tous deux dans le costume de soldats du temps, c'està-dire vers 1530. Cette gravure a la forme d'un losange, au haut duquel, dans une tablette en largeur, les initiales ES sont fortement gravées. Dans les deux coins, à côté des figures, se trouve un écusson avec une arbalète et un autre écusson trè&-contourné , avec une croix. La hauteur du losange est de 4 p. 3 1. sur une égale largeur. Berlin,

On ne connait sous ce monogramme qu'une seule gravure paraissant appartenir à un élève du maître S, puisque son style montre

Élèves ou imitateurs du maître S. 85

une certaine ressemblance avec celui de ce dernier; bien qu'ayant une assez grande force de burin, il est moins adroit que ce dernier dans le dessin et s'éloigne de lui dans les plis angulaires des draperies et dans la manière de traiter les arbres. Les armoiries de Cologne qui se trouvent sur l'estampe que nous avons de lui indiquent qu'il a habité cette ville.

1. Le martyre de St. Etienne. Dans les nuages, Dieu le père reçoit l'âme du Saint qui est emporté dans une draperie par deux anges; au bas on le voit lapidé sous un portail dont l'arc élevé et plat touche la ligne de bordure. Au haut, dans le coin de droite^ Técusson ci -dessus avec les initiales ES entrelacées et à rebours; à gauche, l'écusson d'annoiries de la ville de Cologne avec les trois couronnes. H. 3 p. 10 1. L. 2 p. 8 1. Berlin.

Ce graveur s'approche, dans la manière, de celle du maître S, mais sa taille est plus maigre. Aucune des estampes que nous connaissons de lui ne portent de date; cependant il parait appartenir au premier tiers du XVP. siècle et avoir vécu à Liège, puisqu'il a gravé deux fois le St Trudon pour le cloître de ce nom qui existait dans la même ville.

1. St. Trudon. Il est assis sur un siège, tenant de la main gauche le modèle d'une église. Au haut, dans un médaillon, un jeune Saint est à genoux et, à gauche, une femme jette des pierres contre lui. (D'après la légende St. Trudon, à l'âge de sept ans, bâtit une petite église, mais qui fut détruite par une femme. Elle fut punie de cécité et ne recouvra la vue que par l'intercession du Saint.) La bordure de la gravure est composée de feuilles, de fleurs et de raisins. Au haut, dans les coins, se trouvent deux génies tenant des écussons avec les initiales du maître. Au bas on lit: Sanctus Trudo. H. 5 p. 1 1. L. 3 p. 7 1. Liège. (Voyez aussi Nagler, les monogrammistes etc. No. 1395.)

2. Su Trudon. Le saint prêtre est debout, vu de face, mais un peu tourné vers la gauche, tenant une petite éghse et la palme

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du martyre. Dans le haut du portail sous lequel il se trouve, on voit deux petits génies soutenant des candélabres; au milieu, les armoiries de Liège et, à chacun des coins inférieurs, un écusson ; celui de gauche porte un lion rampant; cehii de droite, un chevron accompagné de trois fleurs de lys, deux en chef, l'autre en pointe. Aux côtés du bas, sur des banderoles, on lit: Sanctvs Trudo. Au haut, le premier groupe des initiales ci -dessus. H. 3 p. 4 1. {j. 2 p. 3 1. Liège.

3. St. Rupert. Il est debout tourné vers la gauche, en armure complète et recouvert d'un manteau, tenant de la main gauche un étendard et de la droite un bouclier suspendu à une courroie. Dans le fond une ville et sur une banderole l'inscription : dan' ttupett mit Dtvx . . Ut AtQXoi^ Ïl)ebe0ri^. Dans le haut, deux petits écussons, sur l'un desquels, à gauche, le D; à droite le T. Cette pièce est, à peu de choses près , au simple contour. H. 4 p. 6 1. L. 3 p. 5 I. Liège.

4. St. Guibert. Il est agenouillé, en armure complète, devant St. Pierre couvert des vêtements pontificaux, et il lui présente une petite éghse (comme signe qu'il en avait dédiée une sous l'invocation de ce Saint). A droite, un suivant debout près de son cheval. En haui, deux petits génies tiennent un écusson portant une fasce surmontée de deux étoiles. Aux coins, les deux lettres D et T et dans deux banderoles: Sanctv^s Petrus. — Sctus Wibertus côfessor fundator monasterii Gemblacensis. H. 4 p. 6 1. L. 3 p. 3 I. Liège.

La seule pièce que nous connaissons jusqu'ici de ce graveur est tellement dans la manière du maître S qu'on doit la considérer comme ayant été exécutée par un de ses élèves immédiats.

1. S te. Catherine. Elle est debout, tournée vers la gauche, auprès d'un roi couché à ses pieds et tient un livre et une épée. Dans la partie supérieure de l'architecture, représentant une salle, est un médaillon avec la décollation de la Sainte. Le tout entouré d'une bordure de feuillage de 2V« I* de largeur. Le monogramme

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est gravé sur un gradin, en bas, à droite. H. 3 p. 8 I. L. 2 p. (?) Liège. «)

La gravure qui porte ce monogramme montre une certaine analogie avec la manière du maître S et paraît provenir d'un artiste de son école. Le dessin et le mouvement en sont bons, mais le maniement du burin dénote de Finexpérience et la taille n'est point âne.

1. La dame et le page. Elle est assise et le jeune homme, agenouillé devant elle, est occupé à lui passer un bas, tandis qu'il la regarde en riant. La dame lui présente une jarretière avec les mots: monter ntieujr. A côté du page est suspendu un écusson avec le monogramme ci-dessus. Deux pilastres aux côtés soutiennent une toiture en bois. Médaillon de 1 p. 6 L de diamètre, avec deux traits de bordure. Collection Weber de Bonn.

La pièce marquée de ce monogramme est traitée dans la manière du maître S et se distingue davantage par la bonté de l'invention que par celle de l'exécution. Elle paraîtrait donc être une copie d'après un meilleur original et qui aurait aussi donné occasion à la seconde gravure de ce sujet

1. Vanité des joies de la vie. Un jeune homme, richement vêtu, est assis près d'une dame devant une table couverte d'instruments de musique, de fruits et d'un jeu de cartes. Ils tiennent tous deux une tasse et ou voit près d'eux une tète de mort. En haut, entre un sablier et une pendule, on voit une petite figure de 1^ Mort qui tient une banderole avec les mots suivants: VAN. MINEN. DRANCK. VEL.

8) Un exemplaire de cette pièce, mais dont la marge est rognée, se trouve également dans le livre écrit par „Frater Trudo Gemblacensis", chez Mr. T. 0. Weigel à Leipsic.

88 Graveurs néerlandais du XVI®. siècle. ^

ÏC. V. SCHENKEN. VELT. OM. STERVEN. DENREN. (Je vous donnerai à boire de ma boisson, veuillez penser à la mort.) Au haut, entre deux rinceaux d'ornements, est gravé le monogramme ci-dessus et au bas, à droite, le millésime 1559. H. 3 p. 5 1. L. 2 p. 9 1. Liège.

2. Vanité des joies de la vie. La même composition et dans le même sens que la pièce précédente, mais non signée. Cette gravure est entourée d'une bordure composée de crânes et d'os et, en bas, on voit étendu le cadavre d'une femme, le corps ouvert et la poitrine couverte de serpents. A droite plane un ange, à gauche un démon. Pièce d'une exécution médiocre. . H. 4 p. 4 1. L. 3 p. 1 1. Liège.

Le maître qui emploie ce monogramme, de même que celui aux initiales DT et les deux suivants, semble avoir vécu à Liège, puisque toutes leurs gravures se trouvent collées <ians des manuscrils de la fin du XVP. siècle, qui proviennent du cloître de St. Trond de cette ville. La bibliothèque de Liège conserve la plupart de ces Mss. qui ont été écrits ou réunis ensemble par le moine Jacques Gomer, à l'exception d'un volume in-folio du „Frater Trudo Gemblacensis" qui se trouve chez Mr. T. 0. Weigel à Leipsic et qui contient 58 gravures dont 7 de notre maître. Elles semblent être de la moitié du XVP. siècle et ne manquent point de finesse ni de caractère dans le . style néerlandais de cette époque.

1. Le crucifiement. Jésus est attaché, dans le milieu, aune croix en forme de y. Aux côtés les deux larrons dans des positions forcées. A gauche, la Vierge, St. Jean et cinq femmes; à droite, un docteur de la loi indiquant le Christ et, derrière lui, trois hommes et un cavalier, probablement le centurion. Aux piçds de la croix se trouvent quatre soldats à genoux qui jouent aux dés les vêtements du Sauveur et se disputent. Marquée d'un M. Le maniement du burin dans cette pièce rappelle celui du maître S. H. 3 p. 1 1 1. L. 2 p. 7 1. R. Weigel, Kunstcatalog No. 22121.

2. L'homme de douleurs. Il est dans un sarcophage et montre ses plaies; derrière lui la croix entourée des instruments de

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la^ passion et, devant le sarcophage, trois calices. Au bas le M. Médaillon de 2 p. 5 1. de diamètre. Liège.

3. Le saint Suaire, tenu par les apôtres St. PieiTe et St. Paul. Le premier est à gauche, portant de la droite une grosse clé; le second, à droite, tient une épée, la pointe à terre, sur laquelle se trouve la signature M. Gravure fine. H. 3 p. 1 L L. 2 p. 3 1. Mss. du frère Trudon.

4. St. Bernard agenouillé devant la Vierge. Marie, avec Fenfant Jésus sur les gepoux, presse de son sein découvert un jet de lait vers St. Bernard en adoration devant elle, à droite. De la bouche du Saint sort une banderole avec Tinscription: MONSTR. TE. ESSE. MATRE, suivie du monogramme M. H. 2 p. 1 1. L. 1 p. 9 1. Mss. du frère Trudon.

5. St. Roch. Il est debout, tourné vers la gauche, et montre l'ulcère sur sa cuisse droite. Devant lui un chien assis et au bas la signature M. H. 2 p. 6 1. L. 1 p. 9 1. Mss. du frère Trudon.

6. St. Servatius. Le saint évêque est debout, tourné un peu vers la droite et tenant de la droite sa crosse, de la gauche une grosse clé. Un dragon rampe à ses pieds. A gauche la marque M. H. 2 p. 6 1. L. 1 p. 7 1. Mss. du frère Trudon.

7. St. Guibert offrant à St. Pierre une église. Le premier est en armure, agenouillé an milieu de l'estampe et offre au second, coiffé d'une tiare, le modèle d'une église. Vis-à-vis, à gauche, un valet tient le cheval du saint donateur, dont un ange, planant audessus, lient les armoiries, qui portent une fasce surmontée d'une étoile. Le second monogramme ci -dessus se trouve au milieu du bas, mais la pièce est du maître M. H. 2 p. 6 1. L. 2 p. 9 1. Mss. du frère Trudon.

8. St. Nicolas de Ba ri. Il est vu de face, donnant sa bénédiction et tient de la main gauche la crosse épiscopale. A gauche les trois enfants dans une baignoire. La marque est en bas, à gauche. H. 3 p. 2 1. L. 2 p. 2 1. Paris,

9. S te. Barbe. Elle est debout, tournée vers la gauche, tenant de la main droite un livre ouvert et de la gauche une palme. A gauche se trouve une tour carrée et au-dessous l'initiale M. Cette pièce rappelle la manière de Lucas de Leyde, mais elle est d'une exécution inférieure. H. 2 p. 7 1. L. 1 p. 8 1. A Liège et dans le Mss. du frère Trudon.

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