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FACIEBANT

€st inexacte en ce sens que deux des vases, les Nos 547 et 548, sont modernes et que le No. 550 porte même les armoiries des Médicis. Les premières épreuves n'ont point de date.

153—154. Rinceaux d'ornement. (B. 553—554.) Pièces gravées dans la manière du maître d'après un maHre antique dans l'église de St. Silvestre.

155 — 161. Panneaux d'ornements. (B, 555, 558 — 563.) Ces sept pièces sont gravées en partie d'après l'antique, en partie d'après des dessins de Raphaël ou de Giovanni da Udine comme on pourra le voir dans Bartsch.

162—181. Panneaux avec arabesques. (B. 564—583.) Dans cette suite de 20 pièces d'après les dessins de G. da Udine, «'en trouvent deux de Jacopo Francia, signées L F. Les autres, à l'exception d'une, portent toutes la marque d'Agostrno Veneziano et sont gravées par ce maître.

Additions au Catalogue de Bartsch.

182. La Vierge au Singe. Copie en contre-partie, d'après A. Durer, B. No. 42.

Pièce signée AVGVSTINO DI MVSL H, 6 p. 8 1. L. 4 p. 6 1.

183. La Vieille femme riche. Une vieille femme richement vêtue est debout à gauche, et tourne la tète vers un vieillard très- laid, qui tient de la main gauche une bourse qu'il lui met sous les yeux. Derrière elle une autre femme très-laide et la gorge découverte regarde et semble rire de ce qui se passe. Fond obscur avec la signature 1516 'Tî'V en haut à droite.

66 Ecole Romaine de Marc Antoine.

Ce sont trois caricatures, demi-figures, gravées en contre-partie, d'après un dessin de Leonardo da Vinci qui se trouve au Musée britannique. H. 6 p. L. 4 p. 9 1. Bibl. de Vienne. Francfort s/M. Cat. Wilson No. 114.

Copie en contre-partie par un Anonyme néerlandais, signée Cock exe. avec la souscription:

Al ben ick leelyck, ick ben seit plesant Wiit ghy voen houet in aen mynen kant.

On en trouve une copie en contre -partie dans la Coll. Albertine à Vienne.

184 — 186. Trois bustes d'empereurs sîir des piédestaux. H. 7 p. 6 1. L. 5 p. 5 1. Dans la Collection Albertine à Vienne.

— 184. CL CiESAR. L RO. IMP.

— 185. C. GALIGVLA. C^ES, AVG. IIII. RO. IMP.

— 186. A. VITELLIVS. VIIII. RO. IMP.

Ces deux derniers sont signés sur le piédestal 'Tf'V" 1516.

187. Une rosace. Au milieu d'un médaillon se trouve une tête barbue à longues oreilles et avec des cornes de bélier; elle est entourée de six feuilles d'acanthe ayant au milieu de chacune une plante aquatique terminée en fleur..

Pièce non signée, mais tout à fait, dans la manière du maître; en rond de 5 p. 6 1. de diamètre. Beriin.

Appendice.

188. Judith. Elle est debout, tenant de la main droite la tête d'Holopherne et la gauche posée sur la poitrine. La servante, vue de profil et la tête recouverte de son manteau, lui adresse la parole. Sur le lit, dans la tente, est étendu le corps d'Holopherne, le bras droit pendant.

Pièce non signée. H. 4 p. 4 1. L. 3 p. 1 L Zani (Encycl. IL 4, 39) croit que cette pièce est gravée par Agostino Veneziano, et Heinecken (Dict. des Artistes L 375, No. 4) la mentionne parmi les estampes douteuses de Marc Antoine.

Marco Dente da Ravenna. 67

larco Dente da Rayenna.

(Bartsch XIV.)

Nous ne pouvons ajouter que fort peu de chose aux notices que nous donne Bartsch sur cet élève de Marc Antoine. Zani, auquel nous devons, dans ses premières communications, la connaissance du nom de famille de notre maître, ajoute dans son „Encyclopédie" (IL 5, p. 327) que la famille Dente appartenait, déjà dans le XIV^ Siècle, aux familles patriciennes de Ravenne, comme il résulte du passage suivaut des „Monumenti Ravennati,*' du Comte Fantuzzi (Tome V. p. 390): „Tra la Nobilta di Ravenna ch' erano in consiglio Tanna

1309 vi si trovava un Joannes Ser Raineri Denio" et dans „rHistoire du Cloître de Ste. Justine de Padpue" du Cavaccio^ on trouve (Liv. IV. p. 151 — 153) qu'il y est fait mention d'un certain Pietro Dente.

Zani cite encore à ce sujet uii passage du livre de Girolamo de^ Rossi llïsU Rauvennat. Libri Decem, Venetiis 1592, p. 692, où, confirmant les données antérieures de Vincenzo Carrari, on dit:

„Quamobrem dum, Roma capta ab Hispanis, in quo tu-

multu Irucidatus est Marcus Dentés Ravennas, qui sin-

gulari arte figuras in aère incidebat, ut praeter innu-

mera alia, Paridis et Innocentium Raphaelis Urbinatis

pictnrae déclarant.

Comme Girolamo de' Rossi vivait en termes de la plus grande in» iimité avec Vincenzo Carrari, né comme lui en 1529 et célèbre jurisconsulte de l'époque, on ne peut douter qu'ils n'aient tiré leurs renseignements touchant Marc de Ravenne de la même source, puisqu'ils sont tombés tous deux dans la même erreur relativement à la gravure ^li Massacre des Innocents qu'ils lui attribuent. Probablement ils avaient emprunté cette notice à Vasari qui, par erreur, attribue cette pièce à notre maître, tandis que les deux estampes No. 18 et 20 de Bartsch sont beaucoup mieux gravées que ne l'aurait jamais pu faire Marco Dente et que les copies de ces pièces appartiennent à des maîtres connus, si l'on en excepte pourtant la copie A du No. 18, que nous ne croyons point cependant devoir attribuer à notre artiste.

ÇS Ecole Romaine de Marc Antoine.

II semblerait que Marco, à l'instar d'Agostino Veneziano, ne se soit pas occupé dans sa jeunesse à graver d'après différents maîtres avant d'entrer dans Tatelier de Marc Antoine, et même la première pièce que nous connaissons avec sa signature et la date de 1515, celle du basrelief des Trois Amours dans l'église de St. Vitale à Ravenne, est gravée absolument dans la manière de Marc Antoine, et notre opinion est confirmée par le fait que nous n'avons trouvé de lui aucune gravure d'une date antérieure ou qui pourrait nous montrer une taille différente. En général, il ne se montre avec avantage que lorsqu'il copie les gravures de son maître, dont il ne possédait ni la finesse de dessin ni la délicatesse du burin. Sous ces deux rapports, il est sou* vent raide et inférieur à Agostino Veneziano lui-même.

Catalogue de l'oeuvre de Marco Dente.

(Bartsch XIV.) I. Sujets de l'Histoire Sainte.

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