QUATORZIÈME CHEF D’ACCUSATION
« De lui avoir dit d'un ton furieux que Son mart serail guillotiné où au moins déporté.
(Voyez Marcel, n° 10.)
« Je n’ai besoin ici que d’opposer le citoyen Marcel à lui-même et de faire remarquer l'invraisemblance et la contradiction de son récit.
» Il a déclaré que je ne le connais point, que je ne l'ai mème jamais vu, que jai constamment refusé de recevoir sa femme chez moi, que je lui ai toujours répondu que je ne pouvais pas m’intéresser à l'affaire dont elle venait m’entretenir, et c’est dans un lieu publie, au bas d’un escalier, près d’un passage, qu’il suppose que j'ai dit à cette citoyenne, d’un {on furieux, qu'il serait guillotiné ou au moins déporté !
» Mais comment aurais-je pu être furieux contre lui, puisque je ne le connais pas ? Comment aurais-je prononcé qu’il serait guillotiné où au moins déporté, si je n’ai pas même voulu entendre l'exposé des motifs de sa détention ?
» N’est-il pas évident que c’est encore 1à une extension de ce reproche si fécond en
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imputations, d’avoir refusé constamment MA porle à une citoyenne qui allait solliciter la ; , g
liberté de son mari ? »