‹ Le peintre Louis David, 1748-1825Chapitre 238 sur 328 · AU MUSÉE DU LOUVRE N · texte numérisé non relu

AU MUSÉE DU LOUVRE N

AU

DE LA PEINTURE FRANÇAISE Apollon et Diane percent de leurs flèches les enfants de Niobé.

. — T. — Fig. de 0,60.

Debout au milieu de la composition, Niobé implore le ciel et couvre de son manteau la dernière de ses filles contre les flèches impitoyables de Diane et d’Apollon. Le fils de Latone semble s'éloigner de ce carnage, tandis que la colère anime encore sa sœur. Des enfants de Niobé, les uns sont percés à cheval, d'autres en luttant. Au premier plan un frère meurt dans les bras de sa sœur. elle-même expirante.

s de ses ouvrages écrites de sa main, des catalogues et des procès-verbaux des deux ventes

ogues des ventes d'artistes ou d'amateurs estimés et par nos recherches dans les collections

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Notes de David. — Peint en 1772 pour le Concours du prix de Rome. David ayant échoué, voulut se laisser mourir de faim,

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