AU MUSÉE DE CHERBOURG, N° 102, SOUS LE NOM DE PHILOCTÈTE
Z'unérailles de Patrocle (esquisse).
Achille était représenté tenant dans ses bras le corps de Patrocle étendu sur le bûcher au bas duquel gît le cadavre d'Hector déjà attaché au char du vainqueur. Calchas immole douze princes troyens prisonniers, en présence des Grecs montés sur leurs chars. (D'après des détails relevés sur le Salon de 1781.)
Notes de David. — Peint à Rome en 1778. — Exposé à Rome
en 1778; — Paris, Salon de 1781, n°314; — disparu du vivant même de l’auteur.
La Cène (d'après le Valentin).
Copie peinte à Rome en 1778.
Notes de David. — N° 25 de la vente du 17 avril 18%; — no 42 de la vente du 41 mars 1835, adjugé 1,205 francs à ***.
Hector (figure académique).
H. 1,95. — L. 1,70. —T. — Gr. nat.
Sur de sombres rochers que recouvre en partie une draperie jaune, s'étend de gauche à droite le corps d'Hector renversé sur le dos. La partie inférieure du tableau est occupée par la tête reposant sur le bras gauche ployé, et par le bras droit qui s'allonge inanimé. Le jambes se perdent dans l'ombre de la partie supérieure.
Gravé à l'eau-forte par J. David, hithographié par Julien.
Notes de David. — Peint à Rome en 1778; — exposé à Rome en 1778: — Paris, Salon de 1781, n° 315 ; — ornait, du vivant de l'auteur, l'atelier de ses élèves et en 1824 l'exposition du Murs ; — no 13 de la vente du 17 avril 1826 ; — n° 9 de la vente
CATALOGUE DES
du 41 mars 1835 ; — adjugé pour 201 francs à M. Henry par la ville de Montpellier, de la galerie du marquis & Gozon; — Le musée du Louvre possède une copie de cette figure, inscrite sous le n° 155
int Jérôme.
H. 1,74. —L. 1,24. — T. — Gr. nat.
Au fond d'une grotte, saint Jérôme occupé à écrire sur un bloc de pierre, près du fût renversé d’une colonne où s'appuient une croix de bois, un livre et une tête de mort, interrompt tout à coup son travail comme éclairé d'une révélation divine. Son attitude exprime l’effroi. À demi agenouillé, la plume suspendue, il lève les mains dans l'attente. Une draperie rouge et un linge blanc cachent en partie les membres inférieurs. Un lion accroupi dans l'ombre occupe le coin gauche du tableau. Signé : J. L. Davin, 1780,
Gravé à l'eau-forte par J. David.
Notes de David. — Peint à Rome en 1780; — Paris, Salon
de 1/81, n° 315 ; — vente de la galerie du cardinal Fesch à Rome, 17 mars 1845.
GALERIE DE M. MAILAND.
Saint Roch intercédant
la Vierge pour la quérison des pestiféres.
H. 2,60. — L. 1,95. — T. — Gr. nat.
s la partie supérieure, au milieu d’une gloire, la Vierge, assise sur des nuages el tenant sur ses genoux son fils qui la caresse, paraît accueillir les prières que lui adresse, les mains jointes, saint Roch, agenouillé à ses pieds, pour les malheureux que la peste décime. Le chien, compagnon de saint Roch, lèche deux infortunés frénélique. Au premier plan, sur des marches, est étendu en travers du tableau un pestiféré, la tête entourée d'une draperie blanche qui revient sur le corps. Dans le fond, aux abords d’une ville, des citoyens relèvent et transportent des cadavres.
Dessiné aux deux crayons par Gérard?
Lithographié chez Langlumé; gravé à l'eau-forte par J. David.
Notes de David. — Peint à Rome en 1780, à la demande des intendants de la Santé de Marseille, pour la chapelle du lazaret, moyennant 50 livres; exposé à Rome en 4780; — Pari , Salon de 1781, no 312; — envoyé à Marseille, payé à l'auteur 900 livres, placé dans les bâtiments de l'administration de la Santé.