‹ Le peintre Louis David, 1748-1825Chapitre 243 sur 328 · A M. DUMONT, STATUAIRE, MEMBRE · texte numérisé non relu

A M. DUMONT, STATUAIRE, MEMBRE

La douleur et les regrets d'Andromaque sur le corps d’Heclor son mari.

H. 2,75. — L. 2,03. — T. — Gr. nat.

Près d’un lit funèbre où repose le corps d'Hecor est assise la malheureuse Andromaque. De la main droite elle montre les restes de son époux, andis que de la gauche elle retient son jeune fils

Lyanax qui s’est glissé entre ses genoux. A la vue de sa douleur, il e

1ye de la consoler du regard et du geste. Les armes d'Hector pendent à son chevet, son casque repose près du lit et des branches de cyprès jonchent le sol de la chambre endue d’une sombre draperie et où brûle un lamadaire funéraire.

Signé : L. Davin, 1783.

Copie réduite par Debay. — Dessiné par G. Drouuis. — Gravé à l'eau-forte par J. David.

Notes de David. — Peint comme morceau de réception à l'Académie royale de Peinture et Sculpture, à Paris, en 1783, au Salon n° 462; — rentré en possession de l'auteur lors de la suppression de l'Académie de Peinture en 1 — n° 2 dela vente du 17 avril 4826; — exposé en 1 au profit des Grecs ; — n° 2, de la vente du 11 mars 1835, adju 350 francs à Mmes Ja baronne Meunier et Eugène David; — acquis en 1860, de Mme la baronne Meunier par M. Jules David.

APPARTIENT A M. JULES DAVID

CATALOGUE DES

Christ en croix.

H. 4 Gr. nat.

Notes de David. — Peint à Paris pour la maréchole de Noailles — Salon de 1783, avec d'autres tableaux, sous le n° 165; — plac d'abord dans l'église des Capucines, près la place Vendôme, puis retiré par la maréchale.

M. Desmaisons.

H. 0,90. — L. 0,72. —T. — Fig. à mi-corps de gr. nat.

M. Desmaisons, architecte du Roi, membre de l’Académie royale d'Architecture, oncle maternel de David, est représenté assis de droite à gauche, la tête un peu de trois quarts. Il est vêtu d'un habit rouge garni de fourrures et de brande-

bourgs d'or, le coude gauche appuyé sur une table garnie de livres, d’un volume de Palladio, de plans et d’ustensiles d'architecture, la main droite tenant un porte-crayon, repose sur la cuisse cachée par un pan du gilet de soie jaune à fleurs.

Notes de David. — Salon de 1783, n° 163.

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