‹ Le peintre Louis David, 1748-1825Chapitre 247 sur 328 · AU MUSÉE DU LOUVRE, N° 749, GRANDE SALLE DE L'ÉCOLE FRANÇAISE · texte numérisé non relu

AU MUSÉE DU LOUVRE, N° 749, GRANDE SALLE DE L'ÉCOLE FRANÇAISE

Serment des Horaces entre les mains de leur père.

H. 3,30. — L. 4,27, — T. — Gr. nat.

Dans une salle d'architecture sévère, pavée de ierre et de brique et dont des arcades, laïssant entrevoir les dieux et les armes de la famille, forment le fond, trois jeunes guerriers tout prêts à combattre jurent dans une commune étreinie, en étendant la main sur les épées que leur présente eur père, de vaincre ou de mourir pour la liberté de Rome. Le vieil Horace, en manteau rouge, appelle a protection des dieux sur ces armes qu'il confie à ses enfants, derrière lui sa fille Camille, tout en blanc, laisse échapper son fuseau de sa main déaillante et pleure sur l'épaule de sa belle-sæur Sabine. Près d’elles la mère d'Horace tient em-

brassés ses deux petits-fils dont l'aîné contemple cette scène d'un œil farouche.

Signé : L. David faciebat Rome anno MDCCLXXXIV.

Gravé par Martini dans le Salon de 1785.

— Dessiné par Ingres.—Gravé par Morel.

Gravé au trait Landon E. F. M. T.

pl. 21.— Gravé à l'eau-forte par T. Da = Morceaux d'étude dessines par Debret, gravés par Petit. — Lithographiés par Deltil, Granger, Legrand. Me Negelen, Parireau.

Notes de David. —Commandé pour le roi Louis XVI en 1784; peint à Rome en 1784; — exposé à Rome et à Paris en 1785; Salons de 1 no 103; — 4791, no 434; — exposéen 1803 da la galerie du Sénat au Luxembourg; — exposé en 1826 au Louvre.

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