‹ Le peintre Louis David, 1748-1825Chapitre 249 sur 328 · LA · texte numérisé non relu

LA

Socrale au moment de prendre la ciqué.

H. 1,50. — L. 2.— T. — Fig. 0,70.

Le visage calme, la main gauche levée au ciel, Socrate, dont on vient d’ôter les fers pour l’exécution de la sentence qui le condamne à mourir, est assis sur son lit dans sa prison. Il entretient ses disciples sur l’immortalilé de l’'Ame; tout en arlant il étend la main droite vers le breuva re mortel que lui présente, en détournant la tête, le bourreau chancelant. Près de lui est assis Criton, a main appuyée sur la cuisse de son maître et aspirant paroles ; à côlé d'eux, à droite, d'aures disei e cachent le visage en donnant les signes d’une violente douleur. Dans le fond deux jeunes gens contemplent le philosophe avec tr esse. Au pied du lit, à gauche, enveloppé d’une vaste draperie blanche et plongé dans une médiation profonde, est assis Platon que David a inroduit dans cette scène. Au fond d’une voûte sombre, la famille de Socrate se retire gravissant un escalier.

Signé : L. D. mpcc

XVIT.

Gravé par Martini dans le Salon de 1787 :

— Dessiné au luvis par Fabre Gravé pa” Massard père. — Gravé au traié Landon E.F. AL, T. 1, pl. 25. — Lithogra-

phiépar X..— Morceaux à gr'aphiés par Deltil, Julien.

ude litho-

Notes de David. — Peint à Paris en 1787 pour M. de Trudaine;

— exposé au Salon de 1787, n° 119; — à appartenu à M. de Cour beton, puis à M.le marquis de Vérac, qui le prêta pour une Exposition au Luxembourg 1818 (?); — exposé en 1826 à la

galerie Lebrun au profit des Grec

— exposé en 1843, bazar

Bonne-Nouvelle, pour l'Association d teurs ; — mis en vente le 8 avril 187 Rougé, gendre du marquis de Vérac; — adjugé 17,600 francs à M. Marius Bianchi, député de l'Orne ; — exposé en 1874 au Palais- Bourbon, pour les Alsaciens-Lorrains, n° 761.

tistes peintres, sculpprès le décès du comte de

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