APPARTIENT A MW° LA BARONNE J. MEUNIER A CALAIS
Léonidas aux Thermopyles.
H. 3,92. — L. 5,30. — T. — Gr. nat.
Dans un étroit défilé formé par d'énormes rochers, les Spartiates se préparent à repousser les efforts des Perses. Sur le premier plan, au
milieu du tableau, Léonidas, déjà revêtu de ses armes, est assis sur un fragment de rocher et réfléchit au sacrifice que lui et ses compagnons vont faire à la patrie. Son beau-frère Agis, assis à ses côtés, semble attendre ses ordres. Un père embrasse son fils pour la dernière fois. Dans le coin, à droite, des Spartiates s’élancent pour saisir leurs armes suspendues aux rameaux d’un arbre. Dans cette partie du tableau, des guerriers, ayant à leur tête le devin Mégitias, se pressent sur les pas de leur chef, tandis que deux hérauls, se retenant à des arbres, sonnent de la trompette. Au-dessus, par un sentier taillé dans la montagne, les valets de l'armée emportent avec des bêtes de somme les vases sacrés et les bagages. A la droite de Léonidas, un Spartiate rattache ses sandales. Quatre jeunes gens, après un sacrifice à Hercule, lui offrent leurs couronnes, tandis qu'un de leurs compagnons, monté sur le rocher, y grave du pommeau de son épée l'inscription qui rappellera à la postérité la fin héroïque de Léonidas et de soldats. Dans le coin, à gauche, le guerrier Euritus, aveugle, guidé par un esclave, revien prendre part au combat.
Signé : L. Davin 1814.
Gravé par Laugier. — Gravé au trait par LandonE.F.M., T. I, pl. 27 et 28.— Gravé au trait par E. Bourgeois. — Morceaux d'étude dessinés par Bourgeois. — Lithographiés par Monanteuil, Parireau.
Notes de David. — Peint à P
à cette époque dans l'atelier de David; — acheté par le roi Louis XVIII en 4819. de M. Delahaye, repr 50,000 fran.
— au musée du Louvre en 1826.
aris en 1814 ; — expos
entant de David exilé, pour
dans les
— expo aleries du Luxembourg en 1819;
M. Delahaye, jurisconsulte.
H. 0,60. — L. 0,48. — Bois— Fig. en buste, gr. nat.
M. Delahaye, ancien procureur du Châtelet, est représenté entièrement de face. Il porte les cheveux poudrés et une cravate blanche. On aperçoit le col et les revers de sa redingote noire.
Signé au coin à gauche : L. Davin 1815.
Peint en 1815.