MUSÉE DU LOUVRE N
Même composition, avec des changements.
H. 0,32. — L. 0,70. — Dessin au crayon et lavé en partie à l'encre de Chine.
Le Peuple français est appuyé sur sa massue ; une Victoire vole au-dessus de l’attelage en brandissant une lance. Les martyrs de la Liberté tiennent à la main les attributs qui les distinguent ; l'artiste a ajouté Marat qui découvre sa poitrine. Lepelletier avance en comprimant sa blessure. Gasparin montre le poison qui lui donna le trépas. Challier brandit le couperet de la guillotine. Beauvais s’étrangle avec sa cravate, et Fabre de l'Hérault tient encore ses chaînes à la main.
Gravé à l'eau-forte, par J. David.
Dessiné en 1794, à la veille de Thermidor, voir le rapport sur la fête de Barra et de Viala: — exposé en 1846 dans l'hôtel du cardinal Fesch, pour l'Association des artistes peintres, sculpteurs.