‹ Le pèlerin de Terre Sainte [microforme]Chapitre 138 sur 170 · PT ET · texte numérisé non relu

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M. le comte de Vogué me reçut avec une noble et digne simplicité dont je garde bon souvenir. Sans être expansif, il est ouvert, il est droit ; il ne peut ni connaître, ni pratiquer les détours tortueux d’une politique machiavélique. Il est trop chrétien pour se soumettre à ces principes mo-

sarrivent

PP, Laza- 18 rendons j'ai parlé, Bosphore font une utivement ves. Rien assent de-

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ité par les irméniens.

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DE TERRE SAINTF 385

dernes qui sont l'absence de tout principe ; mais je Île regarde comme un homme prudent, énergique, persévérant, Personne ne connaît mieux que lui les choses de l'Orient. Puisse-t.il occuper longtemps le poste honorable dont il est si digue, La France ne peut avoir un meilleur représentant, La conversation tomba naturellement sur les événements de Bethléem, qu’il connaissait à fond et qu'il caractérisa parfaitement en quelques mots.

Je remonte sur le vapeur, et, de Thérapia à Constantinople, nous faisons continuellement (de: évolutions d’Europe en Asie et d'Asie en Europe. Cinq à six fois, nous changeons de continent sans débar juer.

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