RÉELLES
en faveur du
|t-Ceii>
|i-BUie
VIRTriLLES
en laveur du
Obsirvation.
servir de base
— Nous pensons à une comparaison
que ce sont les rationnelle. Dans
distances virtuelles qui doivent l'espèce, la comparaison faite an
flt-on, suivant robservation qui accompague le tableau comparatif ci-dessous, bénéficier le Mont-Blanc d'un raccourci hypothétique en territoire italien, entre Ivrée et Sanlhià, l'avantage, pour Gênes, resterait toujours au Mont-Cenis, et, pour Milan et Plaisance, la marge en faveur du Mônt-Blana serait si faible que la zone commerciale propre à ce passage ne prendrait pour cela aucune importance appréciable.
Quant auxyzones délimitées, le tableau récapitulatif note D, fournit une partie des éléments nécessaires pour la détermination de leurs lignes séparatives, et c'est môme pour faciliter ce travail qu'ont été introduits, dans le tableau, une partie des itinéraires secondaires qu'il contient.
Il a fallu néanmoins calculer à cet effet d'autres itinéraires qui figurent dans les neuf tableaux ci-après, lesquels correspondent respectivement aux neuf lignes séparatives de la carte.
A ces neuf tableaux nous en avons annexé un dixième au moyen duquel a été déterminée la ligne qui séparerait la zone commerciale du port de Marseille de celle dont jouirait le port de Gênes si, aux deux passages du Mont-Cenis et du Gothard, venait s'ajouter le Simplon.
Nous ne croyons pas nécessaire d'insister beaucoup sur les conséquences qui se dégagent spontanément de l'examen de la carte n^ 1. Celle de ces conséquences la plus digne d'être relevée est celle qui montre comment les zones du Simplon, pour les trois objectifs transalpins, en repoussant celles du Gothard au nord-est, affranchissent des régions riches et spacieuses de la France d'une dépendance forcée vis-à-vis du passage allemand et s'étendent sur le territoire belge, le long de la mer du Nord, en face de l'Angleterre. C'est là le fait important, depuis longtemps signalé comme conséquence de l'ouverture du Simplon, et qui se trouve confirmé et précisé parla carte ii? 1. et les tableaux ci-après.
moyen des distances réelles est encore plus défavorable au Mont-Blanc qui est affecté de majorations plus faibles que celles du Mont-Cenis. Genève est donc le seul des points do départ considérés quo le Mont-Blanc favorise. Pour tous les autres, il est en perte sur le Mont-Cenis ; et, en supposant môme qu'on fît benéHcier hypothétiquement le Mont-Blanc du raccourci d'Ivrée à Santhia, dont nou» avons parlé, note A, itinéraire a.4. le Mont-Cenis conserverait «ncore l'avantage en distances réelles et ne perdrait virtuellement que quelques kilomètres sur Milan et Plaisance, car sur Gènes, il conserverait toujours un avantage marqué.
CD
ce ce
co
ce
co co
QO
ca
{z; ■ 0Q pB4 •<;••« ij
#k ^^ C'y Qo