CLARY, MARIE
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MARIE, elles g’gtyfycut, à droite.
Sœur! pourquoi cherctier ainsi jusqu’à la i fin à pi,qutsr à plaisir ce bon M. Maurice, toi si douce, si affectueuse envers tous... Dès le premier jour... ta première p^rojle a été J)9H^lui un jSarcasme.
ÇURT.
J’avais deviné un ennemi 1
MARIE
En lui?
CLARY
Et je l’ai attaqué dans la crainte d’avoir à pie défendre.
, marie.
Te défendre de quoi?
clary. < .
. Comment! tp ne comprends pas qu’en voyant son intérêt pour yotre Jeanne, en le trouvant toujours auprès d’elle, en reconnaissant que c était à sa science, aux veilles de cet homme que nous allions devoir son existence, tu n’as pas compris que je me suis seutie perdue. *
• * MARIE
Toi? • •' "
Mais je l’aime!
■' Lê docteur?
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MARIE
CLARY
MARIE
CLARY
Oui, je l’aime, pour mon malheur! car tu sais, toi, tu sais bien qu’il m’est défendu d’aimer.
* Maur. Cl. Mar.
- ■ SCiNK mi ...
Pauvrç Clary!.. Mais voyons, je te l’ai toujours dit, tu t’exagères
CLARY
Oh! qui donc me raffermirait sj, toi, tu cherchais à affaiblir mou courage... et j’en ai‘ en, val., pour tâcher de paraître détestable aux yeux de M. Maurice, et chercher à lui donner de mon caractère et de nia personne la plus 'déplorable opinion.
MAipÇ. ,
A te dire vrai, je çrpts que tu as.. réussi! . . (
CLARY ; elles se lèvent.
Tu te trompes! Maurice m’aime aussi !.. ; , '
. MARIE. - | ,1, jnljO
Lui!..
,, . .*.!.•■. - . , CLART - . • ; - Tuq’as pas remarque, toi, tout à l’heure, avec quelJrouple il m’a parlelj, Non, tu n’as pas vu ce que ses yeux exprimaient lorsque j’ai interrompu , avec intention , les compliments qu’il voulait m’adresser. # v; j , v ,
MARIE
r Tu crois? ni > ?.. •.!<.' , ji.- i , "i
CLARY. j.) ,, i ,
11 m’aime, le cœur ne se trompe pas, vois-tu? il m’aime... et le sachant à présent, si je me retrouvais encore avec liÿt»>ii<)
MARIE
Si tu es bien décidée à ne plus le revoir.*,. -, , h -»,i ./r
CLARY
Tu le demandes... toi qui me connais.**! toi qui sais l’impossibilité...
MARIE. i • -.ilrrv
J’ai un moyen de l’éloigner pour toujours.
• >■ ■ O . V . CLARY. • !• •* ? "i .0: ■ I !
Lequel? •" 1
MARIE
Gobelin. . ^oiip
CLART.
Eh! que peut tdri pauvre mari?” 1 11 • : 'P
■ ■ marie. «' •
C’est bien sur sa simplicité que je compte*, (voyant venir Gobelin.} Le voici!... laisse-nous seuls, et ne t’inquiète pas. è. va...
va...
CLARY, à part.
Oh !.. du moins, Maurice emportera mon adieu.
GOBF.LIN, à Clary, qui s’en va par la droite
Belle-sœur !, belle-sœur ! j’ai à vous parler. k
* Mar. Cl.
’* G. Mar. Ct.
K) .ii .-uU ' .»> .t!/ “
ÎÔ LE PÈRE DÉ MA FIlfE.
CLARY* **
Plus tard... beau-frère... je n’ai pas le temps... (sue entre à droite.)