‹ Le pere de ma fille comedie en un acteChapitre 24 sur 32 · MA ME · texte numérisé non relu

MA ME

Oui, Monsieur, j’étais là ! et j’ai entendu toute votre conversation. i

, , GOBELIN. .j.*i .. "l

, Grand Dieu !

MARIE. t .1

Ainsi, vous voyez qu’il est inutile de me rien cacher.

GOBELIN. • . -!j r.i . ! 1 ’

Je suis perdu !

MARIE, à part. .1 . *

Perdu !.„ que lui aurait-il donc appris ?

GOBELIN, à part. , ' ■ :.i

Continuons mon" roman. (Haut.) Marie ! oh ! pardonne à ton épôiïx.

MARIE

Je vous pardonnerai, si vous m’avouez tout à l’instant!

GOBELIN

. Avouer tiuii , r . ■■

MARIE

Mais tout ! vous entendez, tout!... Eh bien ?

GOBELIN

Eh bien? tu m'avais dit, n'est-ce pas, que ce qui empêchait son mariage avec Clary, c’est qu’il faudrait lui apprendre que je n’étais pas le père de Jeanne...

MARIE. i' ' *

Alors?..

, ■ ■ r, ji GOBELIN. ■■ il «PI'V .

Alors, je lui ai avoué... Marie, n’accable pas un bien coupable époux... . .! •• •;.

MABIE. ! ■ ’l Ilil il 11 1,‘1‘i

Achevez donc !.. ;

■ • ir,i, ■ ..'j', •i.niii.r gobelin. u>/ î • ' • i • i>

je lui ai avoué que je t’avais odieusement trompée, m / i,i

MARIE

Moi?.. I ,11 • ,‘1I ;| UT> i:'t,

GOBELIN

Mais, tu auras de l’indulgence pour une faute antérieure à

notre mariage.. *.!, » ' .1 i.i • - • . ; u*

MARIE

Une faute?.. Voyons, vous loi avez parlé de Jeanne... ,1 ,t

GOBELIN, k p*rt.

Elle a bien entendu, (baui.) Oui, j’ai été.bien criminel, mais la mère n’était plus... >

‘ MARIE. . ! .ci * :.! !

La mère?.. :t * > » •

GOBELIN. ; I

Et alors, je me suis dit : Marie lui en servira.

• • ■ •’( -, t .pi'i; ••

.fi

De mère?., àqu 1 ” %e me contez-vous là?..

i 1 G0BEL1N.

La vérité que tu aurais sue aussi, si tu n’avais pas été la première à vouloir adopter le fruit de ma conduite folâtre.

marie. '•

Le fruit? < •»-

MARIE

. t i; I (l u I -nu > G0UEL1N. i- t ii'll; V -J"V .

Jeanne!., ta petite Jeanne. /.> >. • :■

marie. '.u ' " • '*

Eh bien?.. Jeanne?.. .i-

' il GOBELIN. U. ili •»!)(.

Pardonne à son odieux père.

noté ‘»i*n< • (| ! i»> ! marie.

Vous accuseriçz-vous ?.. •

G0BEL1N

De te l’avoir glissée subrepticement... voilà mon crime.

Et c’est là le joli conte que vous avez été faire à votre ami?... - 1 *<

v fplid il! G0BEL1N. V' i"! RlloV ! i: ! 'i. V

Un conte?..

t'inf'-Vii'i-* i ri |< <*•» ; MAiUE. "* >'•"10 I"

S accuser, lui... (Éciaunt de rire.) Ah 1 ah ! ah!.. n\ ’

GOBELIN. ' n Il Ol ,1- .11'

Tu ris?., tu es désarmée.

marie. - .

C'est vrai, vous me faites rire, bien que je n’en aie pourtant guère eavieui Ahj ablrahf.i . 1 ’■■■■'* ■. u«; ,<r.< \

GOBELIN, à part. ...Ïll >q0 .')

Elle n’y donnerait pas.

MARIE, à cUe-atoe. • •! Mob vm

Je ris quand je ne vois que trop que M. Maurice aura deviné la vérité, .ouquioH hi'nn'i*. * \ 'u’J *»np q !'>»/• ii. mi *h

GOBELIN

J’ai cru que, comme cela, Maurice pourrait rester. • ■? i*>M

MARIE

r Malheureux ! :j maisttfesfc à présenti que S’il demeurait un instant de plus, nous serions bien perdus, entendez-vous? "< “Ion

GOBELIN

Grand cid h. toais, dis-moi... * ^ <*•' •ii"/»’/ imd 'm’I

rAhl s’il vous faut encore des explications. 1 >»•* e d u 4

GOBELIN. .. .- .l|«J Jl I > U ‘M ..il

Non! non!.. .-...i.-a

- MARIE. J1ÔIII 1.1

Et cette fois, vous allez le retrouver.

.r.i' -H' '«• h GOBELIN. • * il* -il y-, '«ru .>n>h; ill

Sur-le-champ. je l’emmène.

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