MA ME
C’est pour permettre à Clary de vivre sans honte auprès de sa fille que j’avais épousé notre tuteur.
Pauvre jeune fille qui avez sacrifié votre avenir ! (n se levé.)
; ,11, : MARIE
A ma sœur! ah ! Monsieur, depuis une heure vous me faites endurer mille tortures pour elle. • ■ . -iu . ’ n--.. i
MAURICE
Pardon! pardon! u> /,
.tiil I -o*. MARIE.
Mais, je serais morte plutôt que de vous avouer son déshttnneur. % . r* ** , / ■ .n
'MAURICE
Que parlez-vous?.. Eh bien ! moi, je vous le jure , Madame, je tiens; Votre sœur pour aussi honorable que nulle femme au monde. c. , (,»•.» . ( *■ .■ •'* .• ; i . > • ,u,,.
MARIE
Merci, merci, Monsieur*. • , -:j
MAURICE
Oh! ne croyez pas que je cherche ici à vous donner une consolation banale ; et, pour que vous n’en puissiez douter, maintenant queije crois connaître la seule cause du refus quj&me fait mademoiselle Clary... • - j
• marie,
La seule, oui. Monsieur; la pauvre enfant faisait plus qpe vous estinçer. .n/j.i
MAURICE. . y "M‘ i JH i :î
Eh bien! vous me voyez le plus heuroux des hommes, car je suis certain que rien maintenant ne s’opposcra plus. ^ >
.*tlh lUfWlI. :iî -i:.,.! .MARIE. ‘ ■ !>!■'
.. Vous: vous itrompea^ Monsieur. ^ ■ . u
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Que dites-vous? y . {r , i; [
v MARIE.
Et vous ne connaissez pas Clary. ! n -k j u„ri
MAURICE
Comment! lorsque... \ mi : w
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Dût-elle en mourir! jamais elle ne consentira à donner, un père étranger à sa fille. « e Hie /v
MAURICE. -ii'iT 'l'iï'l! :>L ,i : >
Mon Qieu ! a î-M*r?f. ,Y'ï >
»i;,; t MARIE. M >'t T IV) t» >'ri •> , »ii; I*
C’est pour elle un obstacle .invincible ; ainsi, gardez-lui ce secret, Monsieur; que jamais elle ne puisse seulement soupçonner que vous le sachiez... ce serait la tuer !
* Mar. Maur.
LE FEUE UE JIa » iLLE.
MAURICE, après avoir réfléchi, et comme iRi homme qui a pfis un parti.
Ali! votre sœur a raison. Madame, une femme dans sa position ne peut et ne doit épouser que le père de son enfant.
< MARIE
Et il n'existe plus, ainsi nul espoir. (Musique.)
Maurice.
Et pourquoi, puisqu’elle ne le connaît pas?
^ ■ . marie.
Eh bien ! (voyant ciary.) Elle ! éloignez-vous !
MAURICE, bas.
Au contrajre.
MARIE. (Reprise de la walse à l'orchestre jusqu’à la fin.)
Mais je vous ai dit*.
CLARY, à part, en entrant. *
Quoi donc? .
• . MAURICE, sans avoir l’air de voir Ciary.
Oui, je sens combien vous devez mépriser celui qui, dans un .moment d'égarement et d’ivresse, a pu commettre un tel crime»
CLARY, à part.
^ Que dit-il ?
MARIE, bu.
Monsieur, mais ma sœur est là.
MAURICE, continuant.
Aussi n’est-ce pas un pardon, c’est une grâce que le coupable implore.
MARIE
Le coupable !...
CLARY, t’avançant. 0
Et qui donc ? . -
• MARIE, à part.
Qu’a-t-il fait ?
MAURICE, aprèa un tempa, s’agenouillant devant elle.
Mademoiselle, si indigne qu’il puisse être de votre estime.... comme votre sœur, refuserez-vous aussi au père de Jeanne de la nommer sa fille ?
Son père !
S’accuser ! lui !
«'Ciary!
CLARY
MARIE, à part.
MAURICE, auppliant.
MARIE, à part.
Oh ! je le comprends.
CLARY, montrant Maurice.
Mais ce n’est pas ?.. non ! ce n’est pas...
MAURICE, auppliant. >
Ciary!