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spontané de la molécule matérielle primitive, la théorie qui croit à la génération spontanée et qui représente l'homme comme un pur produit du singe, étaient suggérées, exaltées, glorifiées par cette exposition anthropologique, et le P. Didon on fut indigné. Il jugea à propos de protester contre les organisateurs de cette parade scientiiique et il combattit leurs prétentions dans un article de la Revue de France.
Après avoir payé le tribut de son admiration aux merveilles entassées dans les palais de fer et de pierre qui se dressaient de Fécole militaire jusqu'aux hauteurs du Trocadéro; après avoir applaudi à Factivité des nations rivales qui luttaient de fécondité sur les pacifiques champs de bataille du commerce et de l'industrie, il entrait en matière et s'occupait particulièrement du pavillon contenant l'exposition anthropologique. Qu'est-ce que cette science qu'on appelle l'anthropologie? Quel est son objet propre et son domaine? L'anthropologie étudie l'homme, non comme individu, mais comme espèce; elle étudie l'homme en luimême et dans ses rapports avec le reste de la nature. Elle est donc une branche de l'histoire naturelle. L'Anthropologie est une science expérimentale ayant pour méthode : l'observation. Les questions principales que se pose Tanthropologie sont celles-ci : Quelle est la place de l'espèce humaine dans l'ensemble de la nature? Quelle est
l'origine de l'espèce humaine? Quelle est la loi du développement de l'espèce humaine à la surface du globe et à travers les siècles? La science du xix' siècle a cherché à résoudre ces problèmes en s'appuyant uniquement sur les faits observés ou sur des faits rigoureusement déduits d'expériences positives. A quoi a-t-elle abouti? A quoi peut-elle aboutir?
Tout au plus à nous révéler les conditions cosmogoniques et géologiques nécessaires à l'apparition et au développement de la race humaine mais il lui a été impossible, avec les données dont elle dispose, de nous renseigner sur les origines de rhumanité et du monde. Les faits constatables prouvent peut-être que certaines espèces animales peuvent se transformer l'une dans l'autre, mais ils ne démontrent pas que le singe puisse se transformer en homme, ni, à plus forte raison, qu'une plante puisse devenir un animal, et qu'un minéral puisse devenir une plante. Proclamer avec certains anthropologistes qu'une loi d'évolution fatale fait sortir les êtres les uns des autres elles plus ])arfaits des moins parfaits, c'est faire appel à une loi hypothétique ; c'est supposer ce qu'il faudrait prouver. Jusqu'à présent, les faits n'ont rien démontré de pareil. Loijp delà. L'évolution ainsi comprise est une hypothèse peu scientifique, puisque l'expérience se prononce contre toute génération spontanées et toute transformation radicale ; elle est une
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hypollicse peu philosophique, car elle prête à la molécule matérielle primitive une énergie créatrice et un génie organisateur, qu'il est plus rationnel d'attribuer à un esprit, infiniment parfait, créateur de toutes choses.
(( Si les savants trouvent des faits qui contre- « disent la foi, disait en concluant le P. Didon, (( qu'ils les produisent. Nous les attendons et « nous leur répondrons. Mais il serait bien temps « qu'on se bornât, dans la science, à enseigner ce « qu'elle a définitivement établi, au lieu de L'obli- '( ger à rendre un faux témoignage en faveur de (( doctrines qui lui sont étrangères. Le joug du (( matérialisme et de Tathéisme pèse sur elle tris- « tement, lourdement... Nous lutterons, et la (( science verra où sont ses vrais serviteurs. Il (( n'est pas possible que, pour mieux voir la terre, « il faille voiler les cieux, et que, pour mieux « comiaître l'homme, il faille l'animaliser. »
L'un des organisateurs de l'exposition d'anthropologie essaya de répondre au P. Didon, par une lettre que publia ic Moniteur universel. Mais cette réponse n'infirmait en rien rargumentation du P. Didon. Elle alfectait d'être dédaigneuse; elle refusait aux prêtres le droit d'entrer dans le sanctuaire de la science, et de contester les assertions des savants, comme si la science était plus sacrée que la religion et les savants plus infaillibles que le pape. Enfin, elle promettait de ne pas sortir du
terrain de Tobservation directe. C'est précisément ce (]u'elle n'avait pas fait jusqu'alors et ce qu'on lui demandait.
L'article sur P Anthropologie avait paru le 15 septembre. Le volume de conférences sur la Science <^r/)is Dieu parut au mois de novembre, et traita la même question du conflit entre la foi et la science expérimentale, mais à un point de vue plus élevé et avec beaucoup plus de développements. Le volume contenait sept discours intitulés : Le Positivisnie, le xMcitérialisme ; le Panthéisme ; le Scepticisme ; r Athéisme 'pratique; l'Existence de Dieu; la Connaissance rationnelle de Dien^ et il était précédé d'une longue introduction sur la Foi et la Science expérimentcde,
La thèse du P. Didon était celle-ci : il n'y a pas et il ne peut pas y avoir conflit entre la foi et la science expérimentale. Il ne peut pas y en en avoir, parce que la foi et la science expérimentale difl'érent d'objet ou de plan, de méthode ou de direction et par conséquent de fin. La science expérimentale a pour objet le phénomène visible, matériel. — La foi a pour objet, le principe premier, la cause absolue. La science expérimentale a pour méthode l'expérience et l'observation se mettant en rapport avec les faits. — La foi a pour méthode le témoignage divin auquel on adhère par un assentiment de^ la raison. La science a pour but de savoir et de pouvoir en ce monde.
La foi a pour but le perfectionnement moral icibas et l'union à Dieu dans une autre vie. Où peut-être le conllit? Si Tharmonie n'existe pas de nos jours entre ces deux puissances, c'est par suite d'un malentendu. C'est parce que certains croyants donnent comme dogmes de foi certaines interprétations du dogme qui n'ont rien de dogmatique, ou encore mieux, parce que certains savants mêlent à la science des doctrines métaphysiques qui n'ont rien de commun avec elle et qui sont en opposition directe avec les vérités révélées. Il faut dégager la science de ces mésalliances. Il faut exposer et réfuter les systèmes qui, explicitement ou non, prétendent confisquer la science expérimentale à leur profit et en faire une ennemie irréconciliable de toute religion, une servante de l'athéisme et du matérialisme. Le positivisme, le inatérialisme, le panthéisine, le scepticisme, r athéisme sont des systèmes faux dans leurs principes, illogiques dans leurs déductions, immoraux dans leurs conséquences; tandis que la science, expérimentale, c'est-à-dire la connaissance directe, sensible des phénomènes et de leurs conditions expérimentales, quand elle est interprétée par une raison respectueuse de ses- propres lois, mène à Dieu tout esprit sincère.
Telle fut la thèse soutenue par le P. Didon dans son nouveau volume. Cette thèse fut assez remarquablement conduite, puis qu'il reçut à ce sujet
des lettres élogieiises venant un peu de tous les cotés ou de toutes les régions du monde intellectuel : de Cavillier-Fleury, de Vacherot, dWlexandre Dumas, et de Gustave Flaubert...
Guvillier Fleury lui écrivait :
Paris-Passy, le 7 Décembre 1878.
« Mon Révérend Père, j'ai lu, j'ai médité le livre que vous m'avez fait Thonneur de m'envoyer, avec une dédicace de votre main. Oui, l'honneur est grand; car je me demande si je suis tout à fait digne du livre et en conformité parfaite de sentiments avec l'auteur. J'appartiens, plus qu'il ne faudrait peutêtre à un auditeur de vos conférences, à l'esprit moderne; je date, plus que je ne devrais l'avouer aussi, du xvm" siècle, non pour regretter le régime que le siècle suivant a remplacé, mais pour invoquer, en toute circonstance, les principes de tolérance religieuse, de libre discussion et de libre pensée, que la philosophie d'avant 89 a inaugurés en France, que 89 a consacrés. Je sais à quel point votre éminent esprit comprend, explique et au besoin pardonne les dissidences de cette sorte... »
Vacherot, l'éminent auteur de la Mélaphysique et de la Science, lui écrivait: ((Mon cher Père, j'ai lu le livre que vous avez bien voulu m'envoyer, avec l'intérêt qu'il mérite. Il est très éloquent, et votre tableau de l'évolution cosmique est saisis-
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.saiiL et tracé de main de maitre. Je reconnais la chaude parole que j'ai entendue. Maintenant, permettez-moi de vous dire que, dans de semblables conférences, vous ne pouvez donner un exposé suffisant des doctrines que vous réfutez. Pour ne parler que du panthéisme, je dois vous avouer que je ne reconnais pas du tout la grande école de Schelling et de Hegel dans ce que vous en avez dit. En ce qui me concerne, étes-vous bien sûr d'avoir reproduit exactement le passage sur le Dieu qui devient? Je ne Tai pas retrouvé. Et de plus, je puis vous affirmer qu'il n'a jamais été dans ma pensée ni dans mon langage de confondre l'idée divine avec l'idée cosmique. Je conviens avoir écrit que le Dieu de la tradition spiritualiste, le parfait en acte est un idéal. J'ai conservé ma conviction à cet égard, comme je conserve définitivement ma pensée de la cause finale immanente, dont l'univers entier n'est quela manifestation dans le temps et dans l'espace.
(( Agréez, mon cher Père, l'assurance de mes sentiments les plus distingués.
« E. Vacherot. »
P. -S, — Si vous lisez mon second article, dans la Revue, vous pourrez mieux juger de ma véritable pensée philosophique.
Alexandre Dumas écrivait :
98, avenue de Yilliers.
« Monsieur, je suis très touché de la bonne pensée que vous avez eue de m'envoyer votre livre dont j'ai déjà lu une partie cette nuit même. Je n'ai pas besoin de vous dire que j'en aurai fini une première lecture ce soir, puis je recommencerai. Ces grandes éludes m'intéressent fort, tout laïque et hérétique que je suis; et je serais heureux d'en causer avec vous et de vous remercier de vive voix. Est-il un jour et une heure où j'ai chance de vous rencontrer et de pouvoir vous assurer des sentiments de sympathie et de respect dont je vous prie de recevoir ici la première expression?
« A. Dumas. »
Gustave Flaubert écrivit une lettre beaucoup trop longue, pour que je la cite en entier. Je n'en donnerai que des extraits :
a Mon Révérend,
« Vous vous attendez, n'est-ce pas, à ce que je vais vous parler sincèrement, vous dire ma pensée pleine et entière. — Donc, je commence, en vous priant d'avance, d'excuser J'imbécileet de pardonner au pécheur. — Le sous-titre Conférences me gêne : car, tel passage qui dans le livre me choque, m'eût semblé excellent dans le discours. Les deux
arts ont des exigences opposées. Cette réserve admise, je vous sais page par page, n'ayant point la prétention Aq faire une eritique de votre œuvre.
Introduction. — Vous vous étonnez qu'on ait posé tant de questions qui ne sont pas résolues. Mais pourquoi voulez-vous que nous les résolvions plutôt que nos ancêtres? Le xix"^ siècle ne les a pas inventées; elles sont aussi durables que l'humanité. Il les déplace, les rajeunit, sous d'autres noms. Rien de plus, rien de moins. — Page XL — La passion dit : guerre au capital, mais non! Toutes les sectes socialistes (sauf Proudhon peutêtre avec sa théorie de l'échange), loin de vouloir détruire le capital, le réclament pour l'état et la communauté, — ce qui est très différent. — Page XVIII. — Les républiques démocratiques intolérantes : Elles ne sont pas intolérantes en Amérique. — Page XXL — Le joirr oùlaquestionpoliticorelicjieuse sera pratiquement résolue, où la Croi.r^ aux mains des pontifes, s'imposera conune un frein pratique... sera un des plus splendide s. Mais cela s'est vu, du temps de Grégoire VIL La papauté, au moyen âge, s'imposait comme un frein ! — Page XLI, Expérimenter, est-ce le dernier mot de VhoDime? Non, sans doute, mais la Science, pour rester la science et n'être pas la foi, doit récuser les procédés qui ne sont pas les siens, tant qicelle reste snr son terrain. EWe en sort, dès qu'elle affirme ou
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dos quelle nie la cause. Je ne dis pas que ce soit la science complète, la vraie science mais c'est telle science. — Aussi, je vous approuve complètement, quand vous reprochez aux sciences expérimentales d'avoir /«^v'^rmétaphysique. Elles pourraient vous répondre : Tu veuxm'imposer la Tienne! Page XLIV. — Génération livrée sans frein à la culture des mathématiques. C'était vrai, il y a quarante ans! quand Técole polytechnique était le rêve de toutes les mères pour leurs fils, mais, Dieu merci, ce ne Test plus. On verse maintenant du côté delà Physiologie... trop peut-êire ! Mais c'est une revanche du fait contre l'idée, de la nature contre l'abstraction. Le culte de la mathématique, a eu, je crois une influence pernicieuse. Si, au lieu de marcher dans la voie de Descartes, la France eut suivi celle de Bacon, nous n'aurions pas eu, entre autres choses, Tabominable poésie (ou plutôt l'absence de poésie) du xvnf siècle, ni l'idéalisme de Jean-Jacques qui nous a dotés de la Terreur. La rage de l'idéal en politique, bouche l'entendement, empêche de voir la réalité, le possible, le vrai, et n'est pas moins une cause de stérilité dans les arts. Je ne parle pas contre l'idéal bien entendu...
( Conférence I. Le Positivisme. — Le reproche qu( je lui adresse est plus sévère que tous les vôtres, car Ime semble, à moi infirme, que le positivisme est ine hlacjae, un mot inventé comme celui de réa-
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lismo et de naturalisme, uniquement, pour faire de Teffet. Gomme si avant A. Comte, Tobservation n'avaitpas ctépréconiséedansles sciences. A. Comte était un odieux théocrate. Il soumet toutes les œuvres de l'esprit à la direction de prêtres (les prêtres positivistes, bien entendu), s'agenouille devantM. de Maistre, veut qu'on commence Téducation des enfants par l'algèbre (doux laitde nourrice !) Et la liste des classiques qu'il recommande, c'est du joli !
(( Conférence IL Le Maténalisme. Sur les matérialistes, du reste, le triomphe est facile et j'admets tous vos arguments. — Quant aux conseils pernicieux du matérialisme, concéda, mais rarement on se conduit d'après des conseils. Les hommes les plus purs ont professé des maximes déplorables. Tel qui se croit épicurien s'est conduit toute sa vie en stoïque, et l'inverse...
((Conférence IV. Scepticisme, ^^. 134. — On croit à la mcUiere. Le sceptique n'y croit pas, car il se demande, qu'est-ce que la matière ? question que le matérialisme et le spiritualisme ne se posent même pas, étant eux, bien persuadés de connaître absolument la matière et l'esprit. — P. 144, // ne saurait y avoir place pour le scepticisme. Pardon ! le scepticisme vivra, tant qu'il y aura des hommes, privés tout à la fois de croyance religieuse et de la
rage de dogmatiser. P. 152. Croire est un don de Dieu, Cependant vous lui faites un crime à ce pauvre sceptique de ce qu'il n'a pas reçu la grâce. Quil prie pour rohlenirl ms.is pour prier, il faut déjà avoir la foi. Vous êtes-vous quelquefois demande, vous, homme de foi, quel intérêt on peut avoir à être sceptique, tandis qu'on en a toujours un à être matérialiste ou spiritualiste ?
<( GoiNFÉRENCE V. Athéisme pratique, p. 210. — Oui, j'entrevois comaie vous, dans un avenir prochain une époque de hideuse grossièreté. Mais après le brouillard, le soleil!
(( Conférence VIL P. 265 et suivantes. Fort beau ! fort beau! — P. 276. L'univers a été posé coninie imparfait. Qu'en savez-vous? Imparfait au point de vue de l'homme, mais quelles lumières a-t-il pour critiquer les œuvres de Dieu? — P. 290. La notion de Die u pâlit . Au contraire, elle s'étend. Nous avons de la cause, malgré nous, sans théologie, sans métaphysique, une idée plus grande et moins anthropomorphique que jamais. En finir avec Dieu: exagération d'orateur. Personne n'a jamais été assez idiot pour dire : je vais en finir avec Dieu.
(( La longueur de ce papier vous prouvera, mon Révérend, le cas que je fais de vous. Nous recau-
serons de tout cela cet hiver. En attendant, je vous
serre la main cordialement.
(( Votre très affectionné,
(( G. Flaubert.
« Croisset, mardi 26 novembre. »
Le P. Didon termina cette année 1878 par la prédication de Tavent à Saint-Philippe-du-Roule. Il traita de la loi, sujet de haute morale, dans lequel il était facile de montrer la supériorité et la grandeur du christianisme. Au lieu de s'occuper de la morale et de la loi, à un point de vue général, comme il l'avait déjà fait ailleurs et les années précédentes, il s'occupa de la loi religieuse etdu devoir religieux en particulier. Voici les sujets qu'il choisit : Devoirs de r homme envers Dieu : sa violation ■publique. — Nécessité absolue de la pratique du devoir envers Dieu. — De la religion en tant que devoir de justice. — De V Irréligion dogmatique et de la science athée. — De F Irréligion dans le lien conjugal. — Du divorce. — La Religion et le Progrès socicd. — Que le catholicisme ne mène pas à la domination politique du clergé. — fndestructibilité de la religion catholique. — Les hommes assistèrent nombreux à ces conférences ; ils se multiplièrent à chaque dimanche ; et le P. Didon s'en réjouissait beaucoup. Rien ne le peinait, comme de constater qu'en France le sexe fort se distinguait par son apostasie contre Dieu.
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Le succès des conférences de Saint-Philippe-du- Roule fat mêlé d'amertume, cette année-la. Le? attaques et les contradictions ne firent pas défaut. Une hostilité très vive se manifesta non seulement dans la presse antireligieuse, mais aussi, dans la presse catiiolique. On critiquait les idées, le genre, les tendancers dû hardi prédicateur. 11 est vrai que ces attaques publiques augmentaient le Ilot de? curieux et des auditeurs, au lieu de le diminuer. Cependant le P. Didon commençait à en être un peu ému. Sans se décourager, il avait des inquiétudes et, au commencement d'octobre, il eut dép une première intention de partir pour Rome et d'aller se défendre là-bas contre les dénonciations malveillantes ou aveugles dont certains esprits zélés le poursuivaient. Ce qui l'arrêta, c'est qu'il reçut vers cette époque des témoignages de dévouement absolu de la part du maître Général.
Un orage se préparait. De petits nuages noirs s'aggloméraient à l'horizon, et des yeux perspicaces auraient pu deviner qu'une tempête éclaterait avant un ou deux ans au plus.