LES VISITES LE L'AN DU PÈRE DUCHESKE
Et les étrennes bougrement patriotiques qu'il a données à la femme de Coco Roland. Son grand combat avec ce vieux tondu qu'il a relevé du péché de paresse pour lui apprendre à vivre et l'empêcher de chercher noise aux citoyens de Paris; grand malheur arrwé à l'aficheur Louvet en voulant tapisser les coins de ‘rues avec un placard couleur de rose contre les sansculottes. | |
Au sujet d’un nouveau complot, pour mettre Paris aux | abois et mettre la République à feu et à sang, et livrer
‘ Ce numéro ëst du 1° janvier 1793. T .
les Départements aux brigands couronnés. Ses bons avis aux braves sans-culottes, pour les empêcher de donner dans tous les panneaux qu’on leur tendet éviter tous les coups de chien des Rolandiers et des Brissotiers.
Ét ses grands préparatifs pour s’en foutre une pile éternelle en mangeant le gâteau des Sans-cuLortEs à la place de celui des Rois. Son invitation à tous les braves bougres qui aiment la Liberté et l'Égalité de
suivre son exemple, et de célébrer la fète de l’Éga-
lité. |
De voir que les aristocrates et les royalistes osent lever le masque, et cherchent à faire égorger tous les hons citoyens. Sa grande dénonciation aux lurons du faubourg Saint-Antoine, contre les baladins ci-devant comédiens du roi, qui jouent des farces fabriquées dans le boudoir de la reine Roland et payées par le ministre
” Coco, pour jeter des pierres dans le jardin des braves bougres qui sont restés fidèles au peuple ‘.