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LE DÉPART DU PÈRE DUCHESNE

Pour faire son tour de France, afin de faire connaitre la vérité aux départements et éteindre le feu de la guerre civile. Ses bons avis à tous gascons de la Gironde, du

‘ Le 27 juin 1793, la Convention décréta que ls Constitution serait présentée à l'acceptation du peuple.

Finistère, du Calvados, qui veulent marcher contre Paris, pour les inviter à passer par la Vendée pour exterminer les brigands avant de venir se battre contre les moulins à vent de Montmartre.

De voir que nous retombons de fièvre en chaud mal, et que les sans-culottes se laissent toujours manger la laine sur le dos par les aristocrates; sa GRANDE DÉNORCIArion contre le général Custines qui marche sur les traces de Dumouriez, en menant les sans-culottes tambour battant, et en protégeant tous les escrocs dont il a composé son état-major. Ses bons avis à la Convention pour qu’elle ôte le commandement de toutes les armées à tous les talons rouges de l'ancien régime qui trahissent le peuple et s'entendent comme larrons en foire avec les ennemis de la République.

Contre les scélérats soudoyés par l'Angleterre pour exciter le pillage dans Paris et allumer la guerre civile , afin d'empêcher la Constitution de s'établir. Ses Bons avis

‘aux braves sans-culottes, pour qu'ils tiennent le ser-

ment qu’ils ont fait de respecter les personnes et les propriétés, et qu'ils ne s’amusent pas à la moutarde en faisant la guerre aux marchands de sucre, au lieu de prendre une bonne fois le mors aux dents pour marcher en masse contre les brigands de la Vendée.

Contre les gredins de financiers, gripe-sous, monopo- * leurs, accapareurs, qui font un Dieu de leur coffre-fort et qui excitent le désordre et le pillage ‘ pour faire la contre-révolution. Ses, bons avis à tous ceux qui ont quelque chose à risquer, de mettre leur tête dans un bonnet avec les sans-culottes, qui protégeront leurs propriétés et qui les défendront. Sa GRANDE Joie de ce qu'il ne reste plus que les quatre murailles et les yeux pour pleurer aux richards de Saumur, qui avaient ouvert les portes de leur ville aux brigands de la Vendée, et qui ont été saccagés de la bonne manière , au nom du bon Dieu et du roi de paille qu’ils avaient demandé.

* I s’agit du pillage de savons qui eut lieu à la Grenouillère et au port Saint-Nicolas, le 27 juin 1793.

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