A TOUTES LES PIQUES
D'entourer et de défendre les Jacobins et les sociétés patriotiques^ contre une bande de mandrins soudoyés
106 LE PkBR DUCHESAF.
par la liste civile. Son invitation h toutes les femmes do s'armer promptcment, si elles ne veulent pas èlrc ('gorgées avec leurs enfants.
CiU\>[)E COLÈRE DU PÈRE DUCIIESNE COMRE MADAME VETO
Qui lui a offert une pension sur la liste civile, |iOnr endormir le peuple et le tromper, afin de rétablir la noblesse et de ramener Tancien régime.
N" ii6.
I 'auiiestation
lU l'KIlE DUCIIESNE
Tar les ordres de madame Veto. Son procès et interrogatoire (lovant le juge Brid'oison. Sa grande joie d'avoir VU tous 1rs braves sans-culottes prendre sa défense et s'armer de leurs piques pour le délivrer des griffes des mouchards. Grand jugement par lequel il est reconnu (•ommc un brave bougre, et qui ordonne de lui rendre la liberté.
' (.'.'est le niiniéi'O sui>i doiil noii.<> avons parlé plus haiil, page 5i.
LE PERE »rCIES\E. Wt
LE BOCGRE EST MOKT DE PECK,
OL LA FI!I TRAGIQCE DE l'eJIPEBEIP.
E5 RECETAST
LA RÉPO!fSE QUE LE FÈEE DC^IHESn LTl A FAHE
En lui envoyant un modèle des piques que les sans-culottes ont foliées pour lui foutre le tour et défendre r Assemblée nationale et les Sociétés patriotiques, contre les bngands que les rois et les princes soudoient pour raTQger b France et égorger tous les jwtriotes.
GRARDE COLÈRE DU PÈRE OUCHESNE
En apprenant que le roi Ta nommé ministre des affaires étrangères à la place du traître Lessart *. Son refus de faire un métier de jean-foutre y et ses bons avis au gros Louis , pour l'engager à faire maison nette , et à foutre la chasse à tous les fripons qui Fentourent.
« Los«»art fut dénoncé à l'Assemblée par l'abbc Fauche!, le 18 janvier 1792. Un décret d'accusation fui rendu contre lui Je 10 mars.
IIW LE PÈRE DUCHESNE
LA GRANDE JOIE DU PÈRE DUCHESKR
D'avoir fait mettre les pouces h madame Veto, dans une visite secrète qu'elle lui a rendue, pour faire sa paix avec lui, en lui présentant deux ministres jacobins. Les bons avis qu'il lui a donnés pour l'engager h vivre, si elle peut, en honnête femme, et à ne plus foutre son nez dans les affaires d'État.