I.A UKANDK COLÈItË UU PÈRE DUCHESNE
Contre ceux qui veulent diviser la garde nationale. Sa grande dénonciation contre Tétai- major. Son grand avis sur le camp de 20,000 hommes qui va se former auprès de Paris *.
LA GRANDE COLÈRE DU PÈRE DUCHESNE
Contre le général La Fayette qui s'amuse à écrire des lettres '*, à faire des déclamations contre les bons citoyens, plutôt que de foutre le bal aux Autriehiens.
N^ ii7.
LA (iltANDF JOIK DU I ÈRE 1 UCHESNE
Au siijet du (lécrcl qui ordonne le licenciement de Tétalniajor d(^ la «^^anle nationale de Paris ', et qui fout à la porte tous les mouchards, tous les coupe-jarrets de La Fayette.
' Kc 10 juin 171>2, uno pôlilion .si«;né(' par 8,000 personnes fut fiiilc roiihv et' caiiip.
* l.c ir> juin l7!>-2, l-a KayrUr «Vrivit à rAss<'mblée nu »ujel ilc la nioit <l(> M. (ioiivion, tiir >uv 1<> rliainpilc 1ialaill<*.
^ D.rn'l lin ^2 jnilln I7î^2,
LA GRANDE COLERE DU PERE DUCHESNE
Contre les coquins du comité autrichien qui nous empêchent d'aller dans le Brabant foutre à bas les prêtres et les nobles. Sa grande colère contre le scélérat Jarry, qui a fait incendier les faubourgs de Courtray *.
LA GiUNDE COLÈRE DU PÈRE DUCHESNE
Contre les scélérats qui nous trahissent, et qui laissent nos frontières à découvert, pour faciliter l'entrée des Autrichiens, des Prussiens, etc. Sa grande colère contre les ennemis de Tintérieur, et surtout contre les foutus gueux du Conseil général de la commune, qui sont d'accord avec Coblentz pour troubler Tordrfe. Sa grande douleur en apprenant la suspension de Pétion et de Manuel *.
* Ce fut le 30 juin 1792 que Jarry fit en effet incendier les faubourgs de Courtray.
* La suspension de Pétion fut prononcée le 6 juillet 1792, par aiTÔlé du d(^par(ement, à raison de l'insurrection du 20 juin. Elle fut levée le 15 juillet. Manuel fut réintégré le 23 dans ses fonctions de procureur syndic.
tsee 1.K P^.RR nUCIIESNE.
NMW.
LA GRANDE COLÈRE DU PÈRE DUCHESNE
Contre les singeries de la cour, qui nous demande des baisers de Judas iH)ur mieux nous égorger. Ses grandes réflexions sur la journée des accolades, ou plutôt relie des dupes.
LA GRANDE COLÈRE DU PÈRE DUGUESME
Contre le général Luckner qui abandonne son armée dans le moment du danger, et Texpose à être foutue en déroute par les Autrichiens. Son grand discours aux fédérés.