‹ Le pere Gaillard opera comique, en trois actesChapitre 13 sur 71 · SCENE VU · texte numérisé non relu

SCENE VU

GERVAIS, seul.

Bon espoir!... Ce testament de monsieur de Mézeray...» Due pense-l-elle?... Et moi aussi, bien des fois il m’est venu au cœur, en recevant les caresses de cet excellent homme, que j’étais pour lui plus qu’un protégé... son fils peut-être!.. Si je l’étais... je serais riche... je pourrais me montrer reconnai ssant envers mes bienfaiteurs... partager ma fortune avec Paudine, ma bien- aimée !...

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