SCENE VU
GERVAIS, seul.
Bon espoir!... Ce testament de monsieur de Mézeray...» Due pense-l-elle?... Et moi aussi, bien des fois il m’est venu au cœur, en recevant les caresses de cet excellent homme, que j’étais pour lui plus qu’un protégé... son fils peut-être!.. Si je l’étais... je serais riche... je pourrais me montrer reconnai ssant envers mes bienfaiteurs... partager ma fortune avec Paudine, ma bien- aimée !...