‹ Le pere Gaillard opera comique, en trois actesChapitre 20 sur 71 · SCÈNE xxz · texte numérisé non relu

SCÈNE xxz

Les Mêmes, LE NOTAIRE.

FINALE

Tocs, à part.

[Dans un sentiment différent, mais avec émotion.) Le notaire !

Le notaire I

lb notaire, saluant gravement.

Le notaire,

Le notaire

( *ui vient pour son ministère.

tous, le saluant gravement.

Sa. lut, monsieur le notaire,

Faites votre ministère.

Nous désirons ardemment

L’entourant vivement.

Connaître ce testament.

Venez donc et promptement En l’ouvrant Nous satisfaire.

Reprenant le ton grav e et lent.

Cher notaire,

Cher notaire,

Faites votre ministère!

corbin et horson, chacun ô part.

Je ne sais pourquoi

La crainte m’agite!

Je ne sais pourquoi

Je sens de l’effroi ;

Je tremble, je croi.

Qu’un autre n’hérite;

Et qu'il n'ait, ma foi!

Laissé rien pour moi 1

horson, à part.

Je ne sais pourquoi

Mon cœur ba, s * v >t®.

Je ne saié pourquoi 1

Je sens de l’émoi !

Est-il près de moi î

Je tremble, j’hésite... •

Est-il près de moi T...

Oh! oui, je le croi.

francine et gaillard, à part .

Je sais bien pourquoi

Mon cœur bat si vite,

Je sais bien pourquoi Je sens de l’émoi ;

C’est qu’encor, je éfroi.

Cet ami d’élite C’est qu’encor, je croi Le voir près de moi.

frarcine regardant M me TfoŸeon ,

Celte femme, si c'était...

Gervais, vraiment, lui rèsseibblet llORSON, CÔRBiN.

Ah ! s’il me déshéritait

Pour ma part, vraiment, je tremble *

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